Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi devant la tribune de l’Organisation des nations unies ( Onu), le mercredi 25 septembre a appelé le Conseil de sécurité à privilégier la mise en place des mécanismes internationaux intégrant les questions de sécurité climatique dans leurs discussions. Ce, face au dérèglement climatique qui se fait sentir du jour au lendemain dans plusieurs coins et recoins de la planète.
« Il est donc primordial de reconnaître le lien entre changement climatique, dégradations environnementales et sécurité, afin de favoriser des actions proactives qui atténuent ces risques par le biais de pratiques durables. À cet égard, nous appelons le Conseil de sécurité à établir des mécanismes internationaux intégrant les questions de sécurité climatique dans leurs discussions », a-t-il affirmé lors de son grand oral à New-York, au siège de l’Onu.
Le Chef de l’État congolais a indiqué que plusieurs conflits armés dans le monde sont dus aux défis liés au dérèglement climatique et à l’épuisement des ressources naturelles.
« La prise de conscience croissante des défis liés à l’instabilité climatique et à l’épuisement des ressources naturelles, souvent à l’origine de conflits armés,recommencer souligne l’urgence d’agir sur ces problématiques », a-t-il dit en substance.
Le Congo est victime de conflits liés au changement climatique. Dans plusieurs provinces au nord du pays, des éleveurs Mbororo venu du Tchad et du Soudan à la recherche de pâturage s’affrontent avec les communautés autochtones et locales.
Ce pays situé au coeur de l’Afrique se revendique d’être le pays solution face à ces enjeux cruciaux liés au dérèglement climatique dans le monde. Les pays industrialisés notamment ceux du G8 restent les plus gros pollueurs de la planète. Les États Unis d’Amérique et la Chine sont en pôle position.
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