La Congolaise Gracia Susuzande a été couronnée Miss Africa Great Britain 2026 lors de la finale du concours tenue dans la nuit de samedi à dimanche à Bromley, au sud de Londres. Elle succède ainsi à une nouvelle génération de reines de beauté issues de la diaspora africaine au Royaume-Uni.
Organisé depuis 2011, le concours Miss Africa Great Britain réunit chaque année des candidates venues de plusieurs pays africains vivant au Royaume-Uni.
L’édition 2026 a rassemblé environ 24 finalistes représentant 14 pays, autour d’épreuves mêlant défilé, expression artistique et présentation de projets sociaux.
Au-delà de l’esthétique, le concours met en avant l’engagement communautaire et le leadership féminin, dans une logique de « beauty with a purpose ».
La nouvelle lauréate s’est distinguée par sa prestance et la solidité de son projet, mais aussi par un discours axé sur l’impact social et la représentation du continent africain.
« Maintenant que j’ai cette couronne, mes rêves sont devenus encore plus grands. Je veux utiliser cette plateforme pour donner de la visibilité à des causes importantes et représenter à nouveau la force, la beauté et l’intelligence des femmes africaines sur la scène internationale », a-t-elle déclaré.
Elle affirme vouloir inscrire son mandat dans une dynamique d’action concrète, notamment à travers des initiatives en faveur des jeunes et des femmes.
« Je souhaite créer des opportunités à travers des projets générateurs de revenus pour les jeunes et les femmes. L’humanitaire occupe une place essentielle dans mes ambitions, que ce soit dans l’éducation, l’autonomisation ou le soutien aux personnes vulnérables », a-t-elle ajouté.
Originaire de la République démocratique du Congo, Gracia Susuzande entend également mettre en avant la culture de son pays à travers son règne.
« Le Congo a tellement à offrir, et je veux que le monde puisse le découvrir à travers moi », a-t-elle souligné, affirmant vouloir devenir une ambassadrice de la richesse culturelle congolaise.
Dans son approche, la couronne ne représente pas seulement un titre symbolique, mais un engagement dans la durée.
« Je ne veux pas simplement la porter pendant un an. Je veux qu’elle laisse un héritage, qu’elle ouvre des portes et qu’elle inspire les autres », a-t-elle insisté.
T. Basilubo



