Le sénateur Bernard Muhindo, élu des élus de Kinshasa, a effectué le week-end dernier, une descente dans la commune de Kimbanseke à Kinshasa, à la rencontre des autorités locales et des chefs de quartiers. Ce, dans le cadre de ses vacances parlementaires, mises à profit pour renouer avec les préoccupations citoyennes.
Reçu en début de journée à la maison communale par le bourgmestre Jeancy Nganga, l’élu a d’abord échangé sur le fonctionnement administratif de cette municipalité parmi les plus peuplées de la capitale. La croissance démographique, les besoins en infrastructures et les difficultés de gestion ont été longuement abordés.
La tournée s’est poursuivie dans les quartiers Kingasani, Kamboko, Ngamayala et 17 Mai. Sur place, les chefs de quartiers ont réservé un accueil chaleureux au sénateur. Beaucoup ont souligné le caractère inédit de cette visite, pour la plupart d’entre eux, c’était la première fois qu’un élu national poussait la porte de leurs bureaux.
« Nous n’avions jamais reçu un sénateur ici. Sa présence nous honore et nous redonne espoir », a confié l’un d’eux.

Les échanges ont permis de faire remonter plusieurs difficultés, locaux administratifs inadaptés, absence d’équipements informatiques, moyens logistiques insuffisants, et recrudescence de l’insécurité liée au phénomène Kuluna. Autant de défis qui appellent, selon les responsables locaux, un accompagnement renforcé des institutions.
En réponse, Bernard Muhindo s’est engagé à relayer ces préoccupations au niveau national. Il a rappelé sa vision du métier de parlementaire, un mandat qui ne se limite pas aux débats à l’hémicycle, mais qui exige une présence constante auprès des populations.
« Je suis un homme de terrain. Mon rôle est d’écouter, de comprendre et de porter la voix de ceux qui m’ont élu », a-t-il déclaré.
D’autres visites sont annoncées dans les prochains jours, dans différentes communes de Kinshasa. Une manière pour l’élu de maintenir un lien direct avec la base et de s’assurer que les réalités locales trouvent bien leur place dans les discussions nationales.
La rédaction



