Lubaya-Kabila, le front antiTshisekedi se consolide. Selon » OURAGAN « , le bloc anti-Tshisekedi ne cesse de prendre de l’épaisseur. Dans la capitale éthiopienne, Claude Lubaya et Joseph Kabila ont donné le signal d’un véritable combat pour labpréservation des acquis démocratiques. Ils se sont érigés contre ce qu’ils qualifient de «tyrannie imposée à la population par le régime Tshisekedi». Le chef de file du PPRD et l’ex-député de Kananga ont passé au scanner tous les secteurs de la vie des Congolais.
Joseph Kabila et Claudel Lubaya : une réconciliation qui embarrasse, écrit de son côté » INFOS27 « . Pour le tabloïd, le rapprochement entre Claudel Lubaya, opposant politique, et l’ancien président Joseph Kabila, accusé d’avoir favorisé le chaos à l’Est de la RDC, illustre une dérive inquiétante de l’opposition congolaise. Perçu comme un acte d’opportunité et de compromission, ce pacte soulève des critiques acerbes, exposant l’absence de vision cohérente et le double jeu politique d’une classe dirigeante en quête de survie face aux défis du renouveau démocratique
Face aux accusations du pouvoir en place, à propos d’un projet de complot contre la République, la famille politique de Joseph Kabila fustige une interprétation erronée de la constitution. Pour Ferdinand Kambere, secrétaire permanent adjoint du PPRD, cité par » MEDIACONGO « , le pouvoir en place devrait avoir honte d’accuser l’opposition de comploter contre la République. Cette rencontre entre Joseph Kabila et Claudel Lubaya, fait remarquer Ferdinand Kambere est un droit.
Pendant ce temps, le congolais lambda réclame un nouveau gouvernement, suite à la vie chère, aux conflits armés interminables à l’Est, à la non réalisation des projets développement à travers le pays. Article à lire dans « LA RÉFÉRENCE PLUS « . Point n’est besoin de nier. Plusieurs promesses faites par Félix Tshisekedi à ses concitoyens qui l’ont réélu pour un second mandat à la tête du pays ont de la peine à se concrétiser à l’intérieur du pays, soit partournements de fonds.
Diplomatie. Invité par son homologue Ghanéen, Félix Tshisekedi assiste ce mardi à l’investiture du président, John Dramani Mahama à Accra. D’après » FORUM DES AS « , le chef de l’état séjourne depuis hier lundi dans la soirée à Accra.
Avant de s’envoler pour le Ghana, Félix Tshisekedi rapporte » INFOS27 « , a présidé hier lundi la cérémonie solennelle au Camp Kokolo à Kinshasa, officialisant la passation de commandement entre le général d’ armées Christian Tshiwewe et son successeur, le lieutenant-général Jules Banza, désormais à la tête des FARDC. Alors que le pays fait face à des tensions croissantes à l’Est, cette transition symbolise un moment clé pour redynamiser l’appareil militaire et répondre aux attentes pressantes d’une nation en quête de paix et de souveraineté.
Dans sa prise de parole, ajoute » LA PROSPÉRITÉ « , le Lieutenant-Général Jules
Banza Mwilambe a souligné son engagement ferme à travailler dans le respect total de la Constitution et des lois de la République. Il a vivement affirmé sa détermination à s’investir en faveur de la paix et la stabilité en RDC, sous la férule du Chef de l’État, jusqu’au sacrifice suprême.
Jules Banza Mwilambwe, précise » RFI.FR « , devient le troisième chef d’état-major général des FARDC sous son mandat, tandis que le ministère de la Défense a vu se succéder quatre titulaires, depuis 2019. Selon des sources de la présidence, ces nominations traduisent une volonté claire de rapprocher le commandement militaire directement du président Tshisekedi.
Situation sécuritaire dans l’est. L’UE condamne l’occupation de Masisi par le M23 et exige une désescalade immédiate. Dans une déclaration ferme parvenue hier lundi à » INFOS27 « , l’Union européenne a dénoncé l’occupation de Masisi par le groupe armé M23, une violation majeure des accords de cessez-le-feu du processus de Luanda. Pointant également la responsabilité du Rwanda, l’UE réitère son soutien à une solution pacifique et menace d’adopter de nouvelles sanctions contre les acteurs du conflit.
Lutte contre le banditisme urbain, le Gouvernement Suminwa déterminé à sonner la fin de la récréation, titre » LA PROSPÉRITÉ « . Pour parvenir à mettre fin au banditisme urbain, ce phénomène qui n’a que trop duré, perturbant la quiétude des populations, à Kinshasa, tout comme en provinces, le Gouvernement de la République, par le biais des Ministères de l’Intérieur et de la Justice, entend mener, avec fermeté, des initiatives de haute intensité. Au cours d’un briefing tenu hier, lundi, Constant Mutamba, Ministre de la Justice et Patrick Muyaya, Ministre de la Communication et médias, ont, en effet, lancé un message de confiance, soulignant les avancées déjà accomplies, dans cette lourde bataille, par le Gouvernement de la République, dirigé par la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka.
A cette occasion, souligne » VRAIE-THEMATIQUE « , Constant Mutamba a clarifié les zones d’ombres autour de la double opération » Ndobo-Zéro Kuluna » à Kinshasa. Par rapport aux droits de l’homme, Constant Mutambaa a clarifié en affirmant que le ministre de la justice n’a pas inventé la peine de mort, soulignant l’article 26 du code pénal militaire. Concernant la condamnation des Kuluna arrêtés dans le cadre de l’opération Ndobo, Constant Mutamba précise qu’ils ne sont pas tous condamnés à la peine de mort, certains écopent des peines de 2 ans, 3 ans, 5 ans.
Lutte contre les « Kuluna » : des signaux positifs, écrit de son côté » FORUM DES AS ‘. Selon le Ministre de la Justice, les premiers résultats sont encourageants : « Il y a une diminution notable des cas de banditisme urbain à Kinshasa. » Cette note positive est due à l’efficacité des mesures prises, mais également à l’effet psychologique des audiences foraines, qui traduisent la détermination des autorités de protéger les citoyens.
Le Ministre de la Justice, Constant Mutamba a par ailleurs, démenti l’information relayée par « AP », selon laquelle les 102 kuluna envoyés à Angenga seraient exécutés conformément à la peine de mort dont ils ont été condamnés. Dans sa réaction parvenue hier lundi à » MEDIACONGO « , il explique que les lois congolaises prévoient la peine de mort et les mécanismes de son exécution.
Poursuivons cette revue de presse avec » FORUM DES AS « , qui s’intéresse aux polémiques qui secouent la province du Kasaï-Oriental à la suite des allégations concernant l’attribution d’une dotation de 3 millions de dollars américains par le
Gouvernement. L’ancien gouverneur et sénateur Alphonse Ngoyi Kasanji a exprimé son indignation face à la manière dont cette somme serait gérée par l’actuel gouverneur Jean-Paul Mbwebe Kapo, en rapport avec des projets jugés inadaptés au montant alloué.
Crise à l’église Baruti Tabernacle, Six mois après le décès du pasteur visionnaire, » VRAIE-THEMATIQUE « , révèle des défections en série contre le leadershi. Depuis quelques heures, une lettre de démission du pasteur Paul Ndembo, très
connu parmi les hommes de message du frère Branham, circule sur les réseaux sociaux. Dans cette lettre, il annonce son retrait définitif de Baruti Tabernacle pour quatre raisons principales. Cette défection, souligne l’hebdomadaire, n’est pas la
première depuis la mort du pasteur Baruti Kasongo. Deux autres pasteurs, mécontents de la gestion de l’église par le fils du défunt, Carlos Baruti, ont déjà
annoncé leur retrait définitif de Baruti Tabernacle pour des raisons similaires.
Vers le schisme à l’Église Baruti Tabernacle, affirme de son côté le journal « OURAGAN « . L’Église Baruti Tabernacle est au bord du chaos, sept mois après la disparition de l’évêque Baruti Kasongo. Dans un acte lourd de symboles, le révérend Paul Ndembo Mafutala, pasteur a rendu, le 3 janvier 2025, le tablier. La lettre, froide et incisive, interpelle : une institution jadis phare semble vaciller, égarée entre contradictions et ambitions dévoyées.
Et puis cette interpellation. Plusieurs sources exigent la publication du calendrier de l’élection des bourgmestres par les conseillers communaux, après la promulgation de loi des finances 2025.
Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)
Tapielutunu@gmail.com



