L’actualité, c’est encore et toujours, le discours du chef de l’état devant les deux chambres du parlement réunies en congrès. A ce sujet, » LE MAXIMUM « , titre à la Une: « Tshisekedi fait son bilan de 2024 et rassure pour l’avenir ». Pour l’hebdomadaire, Félix Tshisekedi a dressé un bilan global de l’année finissante, marquée par une remarquable croissance économique de 6 %. Tout en saluant les avancées réalisées, il a insisté sur l’urgence d’une mobilisation collective pour surmonter les défis sécuritaires et démographiques persistants, afin de bâtir une RDC plus résiliente et prospère.
Beaucoup de nouvelles promesses en lieu et place des actions réalisées, déplore cependant, « LE NOUVEL OBSERVATEUR « . Là où les Congolais s’attendaient à un bilan par rapport à ses six engagements de son contrat pris lors de son discours d’investiture l’année dernière, ils ont eu plutôt droit encore à une panoplie des
promesses.
Pendant ce temps, l’opposition critique les nouvelles promesses de Tshisekedi. Prince Epenge, porte-parole de Lamuka, relayé par » CONGO NOUVEAU « , pense que Félix Tshisekedi fait « une récitation » et ne saura réaliser ses innombrables promesses.
Le discours du Chef de l’Etat sur l’état de la Nation, est, selon Théophile Bemba Fundu di Luyindu, cité par » LE QUOTIDIEN « « difficile d’y croire parce que ce fut un tricotage de nombreuses intentions manipulatrices et démagogiques à l’endroit du peuple congolais ».
De son côté, Jonas Tshiombela, écrit « LA RÉFÉRENCE PLUS« , considère le discours du chef de l’État sur l’état de la nation comme » du déjà entendu. Pour cet acteur de la société civile, l’adresse du chef de l’État devant les deux Chambres du parlement s’apparente à un discours d’auto satisfaction et, est rempli des promesses comme d’habitude.
De la révision de la Constitution à la «réforme constitutionnelle, changement de narratif à la Présidence, constate « ECONEWS « . Le débat sur l’avenir de la Constitution congolaise prend une nouvelle tournure. Lancé à Kisangani par le Président Félix Tshisekedi, il a évolué mercredi devant le Parlement avec l’introduction du terme «réforme constitutionnelle». Une invitation à une réflexion nationale, mais qui soulève
des interrogations sur les intentions réelles du gouvernement et alimente une véritable guerre de sémantique.
Martin Fayulu, opposant farouche au régime en place, n’a pas manqué de réagir à ce sujet d’actualité. Sur son compte X, cpnsulté par » OBJECTIF-INFOS.CD « , le président de l’Écide s’est attaqué à ce discours. À l’en croire, la constitution n’entrave en rien le bon fonctionnement des institutions.
Pendant ce temps, le Professeur Paul Gaspard Ngondankoy, rapporte » AFRICANEWS « , est opposé à toute initiative de changement de Constitution, défendue bec et ongles par le parti au pouvoir, l’UDPS. De l’avis du porte-parole de l’Association congolaise de droit constitutionnel, changer la Loi fondamentale relève d’une «fraude à la Constitution», étant donné que le pouvoir constituant originaire -qui est au-dessus
de toutes les institutions et qui est à l’origine d’une Constitution a exclu toute opération de changement intégral de Constitution, question de conserver son identité et éviter des «conséquences juridiques attachées à cela»
Révision ou changement de la constitution Mutamba et Sesanga s’affrontent ce samedi 14 décembre à Tshangu, nous apprend » FORUM DES AS « . Le district de la Tshangu, sera le point central d’un duel politique de grande envergure ce samedi 14 décembre. D’un côté, Constant Mutamba, Ministre de la Justice, et de l’autre, Delly Sesanga, figure de proue de l’opposition, croiseront le fer à travers des meetings qui cristallisent un débat houleux autour de la révision ou du changement de la Constitution.
Poursuivons cette revue de presse avec « LE MAXIMUM « , qui revient sur la rencontre entre Fayulu et Katumbi à Genval et évoque une opposition congolaise occidentalisée. Albert Puela, membre de l’Union sacrée, cité par le tabloïd, dit condamner cette attitude ex- travertie, la dépendance politique de Moïse
Katumbi et Martin Fayulu qui font des capitales occidentales leur siège social et
administratif pour régler les problèmes du Congo». Ce cadre de l’Union sacrée appelle les deux leaders de l’opposition à revenir à la raison afin de permettre à la RDC d’avoir une nouvelle constitution.
Processus électoral. La CENI a, dans un communiqué parvenu hier jeudi à » AFRICANEWS « , rappelé aux candidats que conformément à sa décision portant publication du calendrier réaménagé de la reprise des élections législatives et provinciales dans les circonscriptions électorales de Masimanimba et de Yakoma, la campagne électorale lancée depuis le 14 novembre dernier prend fin ce vendredi 13 décembre à minuit sur toute l’étendue de ces deux circonscriptions
électorales.
Tripartite RDC-Rwanda-Angola du 15 décembre à Luanda. Vers un retrait définitif du M23 du sol congolais? La question est posée par » L’AVENIR « . Jusqu’à présent, aucune prévision ne peut se faire avec certitude. Personne ne peut prédire l’issue de ce sommet. Mais Kinshasa espère que l’unité spéciale de l’armée rwandaise, le M23/RDF se retire définitivement du territoire congolais.*
784 « Kulunas » déjà arrêtés et déférés devant la justice dans le cadre de l’opération « Ndobo, nous apprend « LE QUOTIDIEN « , qui cite le Ministre de l’Intérieur qui signale que les audiences foraines se poursuivent dans certaines communes de Kinshasa où ces jeunes délinquants ont été arrêtés. Loin de s’arrêter dans la seule ville de Kinshasa considérée comme ville pilote de l’opération, Jacquemain Shabani a précisé que cela va s’étendre dans d’autres villes du pays où le taux de criminalité est grandissant.
Dans un autre chapitre. Kinshasa s’apprête à briller à nouveau par son hospitalité, cette fois dans le domaine de la justice. Sous la direction éclairée de Dieudonné Kamuleta Badibanga, la Cour constitutionnelle de la RDC, rapporte » INFOS27 « , organise un colloque international du 18 au 20 décembre. Cet événement rassemblera des experts et des acteurs de la justice pour évaluer le rôle crucial de celle-ci dans le renforcement de la démocratie en Afrique francophone.
Une occasion unique pour la capitale congolaise de se positionner comme un carrefour des idées et des initiatives en matière de justice et de gouvernance démocratique.
Autre chose avec le journal » OURAGAN « , qui accuse Otto Bahizi de falsifier un arrêté ministériel. Intouchable, Otto Bahizi a la réputation de fonceur, mieux de faussaire. Dans les dossiers fonciers au Nord-Kivu, il a le secret non seulement de défier la justice mais surtout d’embarquer dans ses coups même les magistrats les plus réputés. Avec son faux arrêté ministériel, il tente un exploit de déposséder les propriétaires de leurs terres au quartier Les Volcans à Goma. Même, le recadrage du PG cassation, Firmin Mvonde ne le dissuade pas. Seul Mutamba doit rétablir les victimes dans leurs droits sinon les récents états généraux ne serviraient à rien
Dans le reste de l’actualité. Selon » L’AVENIR « , le Réseau des Associations des Professeurs des Universités et Instituts supérieurs du Congo est en opposition avec l’Association des professeurs de l’Université de Kinshasa.Des sources du tabloïd, indiquent que les associations des professeursqui forment ledit Réseau ne se sont pas entendues en termes d’opinion sur les résolutions des accords de Bibwa convenus entre le banc syndical et le gouvernement de la République.
Éducation, toujours. » INFOS27 « , parle du réaménagement du calendrier de l’exétat. Selon le journal, le ministère de l’Education nationale et Nouvelle citoyenneté vient, par le biais de son inspection générale, de rendre public un calendrier réaménagé des épreuves certificatives pour finalistes du secondaire. La passation de la dissertation
est repoussée au 2 juin alors que la session ordinaire de l’examen d’Etat est callée du 28 au 31 juillet.
Cette décision, souligne » FORUM DES AS « , fait suite aux perturbations causées
par les grèves des enseignants dans les écoles publiques, entraînant un retard dans le déroulement des cours.
Et puis ce cris de détresse de la population de Luozi, au Kongo-Central. Selon » FORUM DES AS « , les secteurs du territoire de Luozi vivent sous le poids de nombreux problèmes qui rendent le quotidien des populations invivable, incertain … Des
routes en très mauvais état, besoin de bacs, des difficultés pour communiquer, des centres de santé de référence inexistants, manque de marchés… Les habitants des 10 secteurs du territoire cher à Kinzonzi Mvutukidi Ngindu regrettent de mener une vie très précaire, différente de celle de leurs compatriotes d’ailleurs.
Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)
Tapielutunu@gmail.com



