AccueilA LA UNERevue de presse du mardi 10 décembre 2024

Revue de presse du mardi 10 décembre 2024

Enfin, Kamerhe adhère au projet de révision constitutionnelle. Selon « LE POTENTIEL « , le président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, a exprimé son soutien à l’initiative de révision de la Constitution, portée par le chef de l’État Félix Tshisekedi. Vital Kamerhe a tenu à rappeler que la révision constitutionnelle est une démarche prévue par la loi fondamentale et ne doit pas être perçue
comme un sujet tabou.

Après sa rencontre avec Fatshi, Kamerhe appelle à un débat serein et inclusif, souligne de son côté  » FORUM DES AS « . Bien qu’il soit resté quelque peu évasif sur le sujet, il a rappelé que la procédure de réforme constitutionnelle est prévue à l’article 218 de la Loi fondamentale.

Ni pour, ni contre, Vital Kamerhe, écrit  » MEDIACONGO « , défend l’idée que Félix Tshisekedi a le droit d’initier ce processus.

Pendant ce temps, l’AFDC-A adhère au projet de réforme de la Constitution, nous apprend  » LA TEMPÊTE DES TROPIQUES « . Dans une déclaration lue, au nom de la base, par son Secrétaire Exécutif national Guy Richard Malonga, au cours d’une matinée politique, à l’hôtel Béatrice, sous la conduite de son Autorité morale, Modeste Bahati, ce regroupement politique membre de l’Union Sacrée de la Nation affirme «attendre la mise sur pied d’une commission multidisciplinaire qui s’y penchera, tel qu’annoncé à Kisangani par le Chef de l’Etat».

De son côté, l’activiste des droits de l’homme, Jean Claude Katende, cité par « LA RÉFÉRENCE PLUS « , est contre la révision ou le changement de la Constitution en RDC. Pour lui, ce projet n’est pas salvateur pour le pays. Il a indiqué que ces deux vocables, la révision ou le changement de la Constitution posent déjà problème. C’est comme si les auteurs du projet ne savent pas ce qu’ils veulent exactement. Il a expliqué les obstacles juridiques qui s’opposent à la révision de la Constitution dont la situation d’état de siège (article 219 de la constitution).

Pendant ce temps, l’Eglise n’entend pas reculer, nous fait savoir «  OURAGAN « . Selon le bihebdomadaire, l’Église catholique n’est pas prête à faire marche arrière sur sa position sur la révision ou le changement de la Constitution.

Dans un autre chapitre. Devant les Chambres, Tshisekedi parle aux Congolais, annonce le journal «  OURAGAN « . Pour la sixième fois depuis son accession au pouvoir en 2019, il se pliera à cet exercice annuel devant les deux Chambres du Parlement réunies en congrès. Ce rendez-vous constitutionnel lui permettra de dresser le bilan de l’année écoulée et d’annoncer les grandes orientations pour l’avenir.

Selon l’article 77 de la Constitution, renchéritde son côté «  LA RÉFÉRENCEPLUS  » le Président de la République adresse des messages à la Nation pour communiquer avec les chambres du Parlement par des messages qu’il lit ou fait lire et qui ne donnent lieu à aucun débat. Cependant, souligne le tabloïd, cette année, les attentes sont particulièrement élevées, car la population congolaise est confrontée à des défis majeurs qui entravent son quotidien.

Au vu de la situation qui prévaut au plan national, estime pour sa part  » LE PHARE « , les observateurs pensent que les sujets d’actualité pourraient vraisemblablement occuper une bonne place dans l’adresse du chef de l’Etat à ses compatriotes, en cette fin de la première année de son second quinquennat.

Autre chose. L’UE prolonge d’un an les sanctions contre des officiels congolais. Cette décision du conseil de l’UE, explique « LE POTENTIEL « , est prise après une évaluation de la situation des droits de l’Homme en RDC. Selon le communiqué de cette organisation européenne, ces mesures restrictives s’appliquent désormais à 23 personnes et une entité. Cette source n’a pas donné plus de détails sur les noms des personnes et entités inscrites sur cette liste.

Banditisme urbain : 24 kuluna exécutés à Kinshasa, révèle  » INFOS27 « . La justice est impitoyable avec les délinquants urbains, appelés kuluna. Dans le cadre des opérations « Ndobo et Zéro kuluna », menées par le gouvernement pour restaurer la sécurité dans une ville gangrénée par ces gangs violents, 24 de ces hors-la-loi reconnus coupables viennent de passer par les armes. Avant leur exécution, explique le tabloïd, le ministre de la Justice leur a demandé de faire leurs dernières prières et de demander pardon aux victimes.

L’instruction du dossier relatif au détournement présumé des fonds alloués aux ouvrages des forages d’eau et lampadaires a pris fin. D’après  » RADIOOKAPI.NET « , la Cour de cassation a auditionné hier lundi, les renseignants Guy Mikulu et Nicolas Kazadi.

A cette occasion, souligne  » MEDIACONGO « , Nicolas Kazadi rejette les accusations de surfacturation, accuse l’IGF de légèreté et défend la transparence de sa gestion.

En effet, explique  » FORUM DES AS « , le juge président de la composition a annoncé que la prochaine audience est fixée au 23 décembre 2024. Cette séance sera consacrée au réquisitoire du ministère public ainsi qu’aux plaidoiries des avocats de la défense.

À l’occasion de la Journée internationale de la lutte contre la corruption, le Président Félix Tshisekedi rapporte  » INFOS27 « , a réaffirmé, lundi à Kinshasa, son engagement résolu à éradiquer ce fléau qui gangrène les institutions et entrave le développement. Prenant la parole lors de la conférence organisée par l’IGF et le Forum des Inspections générales des Finances et Institutions assimilées (FIGE), le Chef de l’État a mis en lumière les actions fortes menées depuis son accession à la magistrature suprême, dont la création de l’Agence de prévention et de lutte contre la corruption (APLC), le renforcement de la CENAREF et le soutien renouvelé à l’IGF

IGF-FIGE : le bloc anti-corruption se consolide en Afrique, titre de son côté le journal «  OURAGAN « . Une nouvelle ère s’ouvre en Afrique. Les gendarmes de finances publiques décident de mutualiser leurs forces pour lutter efficacement contre la corruption et le détournement de deniers publics. Une avancée notable qui va épargner de nombreux pays du continent d’être saignés par les prédateurs. La lutte contre la corruption devient ainsi au centre de toute action publique, question de garantir une meilleure gouvernance aux administrés

Dans le reste de l’actualité. Les enseignants de l’Université pédagogique nationale ont décidé de déclencher hier lundi une grève illimitée. Selon  » 7SUR7.CD « , ils reprochent au gouvernement de ne pas respecter l’accord signé avec le banc syndical de l’enseignement supérieur et universitaire le 14 septembre à Bibwa.

Ces professeurs, ajoute  » DEPECHE.CD « , étaient hier lundi dans la rue pour exprimer leur mécontentement.

Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)
Tapielutunu@gmail.com

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