Sans surprise, la déclaration conjointe de l’opposition contre la révision de la constitution domine la presse parue ce jeudi.
Nous ouvrons justement ce dossier avec » JEUNE AFRIQUE « . Face à la volonté du chef de l’État, Félix Tshisekedi, de modifier la Constitution, écrit ce média, une alliance de circonstance s’est nouée hier mercredi entre plusieurs de ses opposants, bien décidés à lui barrer la route.
Kabila, Fayulu, Katumbi et d’autres leaders de l’opposition forment un front uni contre la révision de la constitution. Pour eux, écrit » ACTUALITE.CD « , la révision de ma constitution représente une menace grave pour la souveraineté nationale et la démocratie en RDC. Lors de cette déclaration, les opposants ont dénoncé ce qu’ils qualifient de « plan diabolique visant à changer la constitution et à consacrer la balkanisation de notre pays ». Ils ont rappelé que l’article 64 de la constitution impose au peuple congolais de se lever comme un seul homme pour faire échec à toute tentative de subversion des institutions démocratiques.
Kabila, Katumbi, Fayulu et Matata s’unissent contre Fatshi, titre de son côté » FORUM DES AS « . Issues du Front Commun pour le Congo, de Lamuka, d’Ensemble pour la République et du Leadership et Gouvernance pour le développement, pour ne citer que ceux-là, se sont réunies hier mercredi pour contrer « ce projet qui constitue une menace grave pour la souveraineté nationale et les principes démocratiques en RDC.
Les signataires de cette déclaration, ajoute » RADIOOKAPI.NET « , affirment qu’“aucune disposition de la Constitution n’empêche Félix Tshisekedi d’améliorer les conditions sociales du peuple congolais, notamment en garantissant une rémunération décente pour les militaires, policiers, enseignants, médecins et autres fonctionnaires de l’Etat ».
Pour » INFOS27 « , Kabila, Katumbi, Fayulu… : est une coalition fragile face à l’ambition de Tshisekedi.Le bloc anti-Tshisekedi formé le 20 novembre à Kinshasa par Joseph Kabila, Moïse Katumbi, Martin Fayulu et d’autres figures de l’opposition s’annonce comme un front de refus catégorique à toute modification constitutionnelle. Cependant, souligne le tabloïd, cette coalition, aux ambitions communes mais aux trajectoires politiques divergentes, révèle des fragilités structurelles et des antagonismes latents.
Pourquoi ne pas chercher une rencontre entre les différents patrons des partis d’opposition pour impacter véritablement sur la suite des évènements, se demande pour sa part, » LA PROSPÉRITÉ « ? Une démonstration qui permettrait de booster
les partisans de l’opposition à la base qui doutent encore de voir leurs leaders dans la carapace d’opposants. Entretemps, Joseph Kabila demeure le plus énigmatique même auprès des cadres de sa propre plateforme.
Poursuivons ce dossier avec » NOUVEL OBSERVATEUR« qui revient sur les propos de Félix Tshisekedi à Lubumbashi, affirme que le président de la République, vient d’ouvrir deux grands et dangereux fronts qui risquent de lui coûter très cher. Sur cette question, a-t-il martelé, personne ne peut lui faire changer d’avis. Une analyse
profonde de tels propos prouve à suffisance qu’il a un intérêt personnel à tirer de cette démarche à laquelle il tient mordicus.
Seul le peuple congolais souverain en décidera, prévient pour sa part » LA RÉFÉRENCE PLUS « . Fatiguée déjà d’écouter des déclarations incendiaires des politiciens et de certains acteurs sociaux, de tous bords, à ce sujet, une certaine opinion populaire se demande si à l’heure actuelle et dans les conditions misérables de vie que la grande majorité de la population se trouve, cette révision de la constitution serait une solution à résoudre les problèmes sociaux dans l’immédiat?
Affaire Seth Kikuni. Selon » INFOS27 « , le ministère public a requis, hier mercredi, une peine de trois ans de prison ainsi qu’une amende de 950.000 FC à l’encontre de l’opposant Seth Kikuni, poursuivi pour des accusations d’incitation à la désobéissance civile et de diffusion de faux bruits.
Les avocats de Seth Kikuni, renchérit ‘ FORUM DES AS « , ont rejeté ces accusations. Ils ont plaidé pour un acquittement total, arguant que leur client n’a fait qu’exercer son droit à la liberté d’expression, garanti par la Constitution congolaise.
Après avoir suivi le réquisitoire du ministère public et la plaidoirie des avocats de la Défense, le Tribunal, affirme » 7SUR7.CD « , a pris l’affaire en délibéré en promettant de rendre son jugement au plus tard le 30 novembre prochain.
Dans un autre chapitre. Le gouvernement congolais a annoncé hier mercredi l’arrestation de six personnes suspectées d’être impliquées dans l’acte de
vandalisme perpétré contre le Mausolée de Patrice-Émery Lumumba. Deux autres suspects, signale » FORUM DES AS « , restent activement recherchés, tandis que les autorités rassurent sur l’intégrité de la relique du Héros national.
Crise sécuritaire en RDC, la SADC prolonge sa mission militaire aux côtés des FARDC. Pour » INFOS27 « , cette décision traduit une volonté politique affirmée de la SADC de renforcer son implication dans la résolution de la crise sécuritaire qui secoue l’Est de la RDC.
Les Chefs d’Etat et de gouvernement des pays de la SADC ont, par ailleurs,ajoute » ACP « , condamné les violations persistantes du cessez-le-feu qui a pourtant été instauré le 04 août 2024. Ils ont appelé toutes les parties à honorer pleinement leurs obligations afin de préserver la paix et la sécurité dans la Région.
Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)
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