Changement de la constitution. Église catholique et opposition vent debout. Tshisekedi sous pression, barre à la Une » CONGO NOUVEAU « . Après le rappel des évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo, sur le risque d’un changement de Constitution ou d’une simple révision de la fondamentale, c’est l’opposant Olivier Kamitatu, haut conseiller de Moïse Katumbi, qui revient à la charge. Ce dernier soupçonne même le président de la République de vouloir toucher à l’article 220 de la loi fondamentale, lequel précise les dispositions qui ne peuvent donner lieu à la révision constitutionnelle, notamment celles liées au nombre et à la durée des mandats du chef de l’État.
Par ailleurs, ajoute « LA PROSPÉRITÉ « , Olivier Kamitatu met en garde contre les risques de balkanisation que pourrait engendrer cette »nouvelle aventure ». Il estime que cette quête de pouvoir perpétuel menace l’unité nationale et pourrait fracturer le pays. Il appelle les partisans de l’UDPS, le parti au pouvoir, à reconnaître que cette réorientation politique va à l’encontre de l’esprit de la Constitution et fragilise la stabilité de la République.
Politique toujours avec la crise au sein de l’UDPS. En mission de bons offices, JC Tshilumbayi pour réconcilier Kabuya et Bizibu. Information à lire dans « LE QUOTIDIEN « . L’UDPS, rappelle le tabloïd, continue à traverser la zone des turbulences à cause de la crise de leadership qui la caractérise depuis un certain temps. Les deux camps opposés, celui de Augustin Kabuya d’une part, et de l’autre, de Deo Bizibu se regardent toujours en chien de faïence. Aucun d’eux ne veut mettre de l’eau dans son vin pour que ce parti politique retrouve son unité d’antan.
L’actualité sur le plan judiciaire est dominée en ce début de semaine par le début des audiences dans l’affaire forages. A ce sujet, nous apprend « LA RÉFÉRENCE PLUS « , la Cour de cassation ouvre ce lundi 04 novembre 2024 le procès en appel de Mike Kasenga et François Rubota, concernant le présumé détournement des fonds des forages et lampadaires.
Sur le banc des accusés, précise » FORUM DES AS « , Mike Kasenga, PDG de la société Sotrad Water, et l’ancien ministre du Développement rural, François Rubota, tous
deux poursuivis pour détournement des fonds publics alloués à la construction de stations de collecte, traitement et distribution d’eau sur l’ensemble du territoire national.
François Rubota Masumbuko, ancien ministre du Développement rural et l’entrepreneur Mike Kasenga Mulenga, renchérit » E-JOURNAL « , sont appelés à comparaître en appel à 09h30, après plusieurs mois de détention préventive à la prison centrale de Makala.
Ces soupçons, rappelle » CONGO NOUVEAU « , ont émergé, suite à la publication d’un rapport conjoint de l’Observatoire de la dépense publique et de la Ligue congolaise contre la corruption. Ce rapport dénonçait des pratiques douteuses, notamment une surfacturation massive sur des projets d’unités de pompage et de traitement d’eau.
Un 3ème maillon de cette chaîne, l’ancien ministre des Finances Nicolas Kazadi, affirme » LA PROSPÉRITÉ « , va manquer à l’appel. Et pour cause, explique le journal, les immunités parlementaires qui le protègent. Tout juste, le temps pour l’Assemblée nationale de s’en charger. Le tabloïd croit savoir que la Chambre basse du Parlement ne va pas s’ériger en bouclier pour protéger les présumés détourneurs des fonds publics.
Toujours dans le secteur de la Justice, » E-JOURNAL « , annonce la rentrée judiciaire ce mardi au Conseil d’Etat, en présence du chef de l’État. Cette audience solennelle
est une occasion de renouveler l’engagement des institutions judiciaires au service de la justice et du droit en RDC. Elle sera également une occasion toute donnée où justice et droit seront au cœur des engagements de l’année.
Dans un autre chapitre, « CONGO NOUVEAU « , accuse le Président de l’Autorité de régulation de la poste et télécommunications du Congo, Christian Katende de persécuter les travailleurs contestataires. Dénoncé par la presse et les ONG telles que l’observatoire de la Dépense Publique (ODEP), qui a indiqué que Katende et son collège de 7 membres se partagent mensuellement 2.300.000 dollars américains, l’impénitent et intouchable président de l’ARPTC fait régner, actuellement un véritable climat de terreur et de persécution sur quiconque ose fustiger sa gestion de fonds générés par la taxe RAM ou tenterait de réclamer ses droits.
Félix Tshisekedi annonce l’évaluation des actions gouvernementales en ce mois de novembre. Le Chef de l’État, rapporte » ACTU7.CD « , a précisé que cette première phase d’évaluation portera sur l’exécution de ses instructions, recommandations ainsi que des décisions prises lors des réunions du Conseil des ministres.
Félix Tshisekedi, renchérit » OURAGAN.CD « , l’avait promis lors de la toute première réunion du gouvernement de son second quinquennat. Il jugera ses ministres sur leurs résultats. Cinq mois après la mise en place du nouvel exécutif, l’action de chaque membre du gouvernement sera évaluée. L’opération débute en ce mois de novembre.
En phase avec les ambitions du Chef de l’Etat, Doudou Fwamba et Marie-Thérèse Sombo s’engagent à renforcer la protection sociale des Enseignants Universitaires. » LA PROSPÉRITÉ « , rapporte que le samedi 2 novembre, le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde LiBotayi, et la Ministre de l’ESU, MarieThérèse Sombo, ont signé une convention d’assurance marquant une avancée significative dans la protection sociale des professeurs des Universités et des Instituts supérieurs publics en RDC.
Bientôt les permis de conduire seront disponibles. La problématique liée à l’émission des permis de conduire biométrique, sécurisé avec puce, précise » E-JOURNAL « , a été abordée lors de la vingtième réunion du conseil des ministres tenue vendredi 01 novembre 2024 à la Cité de l’Union Africaine sous la direction du Président Félix-Antoine Tshisekedi. Le VPM, Jean-Pierre Bemba ajoute le tabloïd, a rassuré que ce projet vise à moderniser et sécuriser le processus d’obtention du permis de conduire en introduisant les caractéristiques biométriques qui permettront de lutter plus efficacement contre la fraude et le faux document.
Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)
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