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Revue de presse du vendredi 18 octobre 2024

Révision constitutionnelle, Majorité et Opposition à couteaux tirés, constate  » CONGO NOUVEAU « . A l’UDPS, la constitution du 18 février 2006 est qualifiée de celle des belligérants. Elle donnerait plus de pouvoirs au Premier ministre, chef du gouvernement qu’au Président de la République. A l’opposition politique, écrit le trihebdomadaire, on accuse Félix Tshisekedi de vouloir modifier la constituer pour se maintenir au pouvoir.

De son côté Gabriel Mokia, relayé par  » LA PROSPÉRITÉ « , défend une position claire sur la révision de la Constitution, qu’il considère nécessaire pour libérer le peuple congolais des entraves imposées par les belligérants responsables de la balkanisation de la sous-région. Selon lui, la Constitution actuelle est le fruit de compromis réalisés  sous  la pression  des forces  externes et internes qui, à l’époque des  guerres civiles et des accords de paix, ont mis en place un cadre stitutionnel dicté par des intérêts particuliers, plutôt  que  par les véritables aspirations du
peuple congolais.

L’aile dissidente de l’UDPS a finalement échangé avec Félix Tshisekedi à la Cité de l’Union africaine. Elle était représentée, selon « LA PROSPÉRITÉ « , par Déo Bizibu, Eteni Longondo. Dans les couloirs de la Cité de l’Union africaine, il se chuchote que Tshisekedi aurait jeté son dévolu sur Augustin Kabuya refusant d’entériner le départ de l’actuel SG comme exigé par les frondeurs. Le Président de la République aurait estimé qu’il fallait maintenir l’ordre et la cohésion au sein de l’UDPS, cela passe par l’unité en vue de faire face aux défis politiques actuels.

Claudel Lubaya, opposant à Félix Tshisekedi, déclare avoir été contraint à l’exil politique. Dans une interview accordée à  » JEUNE AFRIQUE « , Claudel Lubaya Lubaya affirme que son départ en exil, il y a un an, n’était pas un choix, mais une nécessité face à la dégradation de la situation politique et des droits humains en RDC.

Et puis cette nouvelle charge contre Nicolas Kazadi. 451 milliards CDF de dette commerciale «non certifiée» payée en procédure d’urgence en 2023, révèle  » ECONEWS « . Dans le cadre du débat général autour de la reddition de comptes de l’exercice 2023, l’ancien argentier national n’a pas été épargné par l’élu national de l’opposition, Christian Mwando Nsimba Kabulo, qui l’accuse d’avoir payé, en procédure d’urgence, 451 milliards CDF de dette commerciale non certifiée en

  1. Un héritage financier controversé qui va durement peser sur la République.

Face à cette situation, Christian Mwando ordonne une enquête parlementaire du ministre des Finances sortant, souligne de son côté  » FORUM DES AS « . Selon le journal, Christian Mwando a tiré à boulets rouges sur la gestion des finances publiques en RDC. Dans le collimateur, les ministres du Budget et Finances sortant, qui selon lui, ont fait montre des légèretés vis-à-vis de la Chambre basse du
Parlement en ignorant la loi des finances 2023. Et que le rapport de la Cour des comptes sur toutes lignes révèle les abus, les dissimulations qui remettent en cause toute crédibilité des informations financières dans le cadre de reddition de compte.

Doudou Fwamba face à un héritage d’un cocktail de la mal-gouvernance,affirme  » LA RÉFÉRENCE PLUS « . Défendant le projet de loi portant reddition des comptes pour l’exercice 2023, le ministre des Finances, Doudou Fwamba, a indiqué que, sur une prévision de 32.456,78 milliards de FC, les recettes réalisées au terme de cet exercice sont chiffrées à 29.607,09 milliards de FC, soit un taux de réalisation de 91,22 %, les dépenses ont été exécutées à hauteur de 31.316,23 milliards de FC, soit un taux d’exécution de 96,49 %, a précisé l’argentier national.

Dépassement, des sanctions exigées contre Aimé Boji. Selon le journal  » OURAGAN « , le député de l’opposition, Christian Mwando a pris la parole pour exiger des sanctions exemplaires contre certains membres du gouvernement. Selon lui, le Ministre du Budget, en tant que contrôleur de l’exécution budgétaire, a manqué à son devoir en permettant des dépassements et autres irrégularités.

Bien que votée, la loi de la reddition des comptes 2023 reprochée de non respect des priorités et de la chaîne de la dépense, écrit pour sa part,  » L’AVENIR « . Cette reddition des comptes met en nu le détournement exécuté avec comme chef d’orchestre le ministre des Finances sortant. Elle démontre l’incompétence du ministre de budget qui selon l’article 105 de la lofip est le contrôleur général du
budget du pouvoir central.

Après plusieurs années de restriction, l’UE lève ses sanctions contre Boshab, nous apprend  » AFRICANEWS « . Evariste Boshab peut enfin prononcer un grand ouf de soulagement. Maintenant, il est désormais libre de tous ses mouvements en Europe comme à travers le monde entier. Les sanctions de l’Union européenne qui pesaient sur lui viennent d’être levées.

Autre chose. Mukoko Samba écarte le spectre de la pénurie de carburant. Selon  » FORUM DES AS « , le VPM en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a tenu une réunion hier jeudi avec les représentants du secteur pétrolier pour dissiper les rumeurs persistantes sur une potentielle pénurie de carburant. À l’issue de cet entretien, il a fermement rassuré les opérateurs économiques et la population qu’il n’y a ni pénurie de carburant ni problème de distribution des produits pétroliers.

Poursuivons cette revue de presse avec  » LE MAXIMUM  » qui jette des fleurs à Jules Alingete après l’inauguration du nouveau bâtiment de l’Inspection générale des finances. Pour les observateurs qui ont
assisté à cette cérémonie d’inauguration, notent qu’en construisant ce bel édifice, Jules Alingete a prouvé que sa mission ne consiste pas seulement à traquer les maffieux qui saignent les finances publiques dans les services de l’Etat, mais également à montrer le bon exemple de la gestion rigoureuse des moyens à sa disposition.

Dans le reste de l’actualité.  » LA TEMPÊTE DES TROPIQUES « , annonce des pluies abondantes dans 12 villes de la RDC, au cours de la période d’octobre à décembre 2024. Les villes concernées par ces précipitations excédentaires sont notamment Kinshasa, Mbandaka, Bunia, Butembo et Goma…

Tout a fait autre chose avec  » OURAGAN « , qui dénonce l’insécurité dans la commune de la N’sele. D’après le journal, un sous-commissariat de la Police nationale congolaise a été attaqué dans la nuit du 9 au 10 octobre 2024 dans la commune de la N’sele. Un cas de viol suivi de l’assassinat de la victime a été rapporté, selon des sources locales. Déjà, dans la nuit du 1er au 2 octobre, des tirs nourris jusqu’aux premières heures du matin, ont plongé dans la terreur le quartier Mpasa 2…

En sport pour terminer, « LE MAXIMUM  » annonce le début ce vendredi à Kinshasa du Championnat d’Afrique de Boxe. Près de 42 pays dont l’Égypte, ont déjà confirmé leur participation à la compétition.

Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)
Tapielutunu@gmail.com

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