Election du bureau définitif de l’Assemblée nationale : 8 candidatures retenues pour les 7 sièges, titre « FORUM DES AS ». Selon le journal, le bureau provisoire de l’Assemblée nationale a publié hier mercredi dans la soirée, la liste officielle des candidatures retenues pour les différents postes du bureau définitif. Pour la plupart des postes, constate le tabloïd, un seul candidat a été sélectionné.
Manifestement constate « LA PROSPÉRITÉ », tous les candidats alignés par l’Union Sacrée, ka plateforme présidentielle, sont là. Notamment, Vital Kamerhe, Isaac Tshilumbayi, Christophe Mboso, Jacques Djoli… pour ne citer que ceux-là.
Pour « NETIC-NEWS », la partie s’annonce encore plus serrée, en attendant le jour du vote fixé au samedi 18 mai 2024. La menace de boycott se précise de plus en plus. Dans tous les états-majors, le mot d’ordre aurait été donné : « À la moindre invalidation d’un seul candidat, on boycotte l’élection du bureau définitif ».
Au sein de la majorité parlementaire, certains députés nationaux protestent contre cette décision, révèle de son côté « RADIOOKAPI.NET ». Ils ont initié une pétition contre le président du bureau provisoire de l’Assemblée nationale. Signée déjà par une cinquantaine des députés, cette pétition vise la tête de Christophe Mboso, accusé d’irrégularités délibérées dans l’organisation des élections.
Entre-temps, « ACTU7.CD », nous apprend que ça chauffe à l’Union sacrée. Plus de 200 signatures récoltées contre Mboso, Bemba, Sama Lukonde, Bahati Lukwebo et Augustin Kabuya. Les députés frondeurs veulent déchoir le présidium qu’ils accusent de népotisme et oligarchie après la désignation du ticket de la plateforme au bureau de l’assemblée nationale.
Toujours en politique. Le chef de file de la coalition Lamuka, Martin Fayulu et le mouvement Forum citoyen ont procédé hier mercredi à Kinshasa, au lancement de la campagne pour la défense de la constitution dénommée « Ne touches pas à ma constitution ». Cette campagne explique « AFRIK-INFO », a pour but de sensibiliser la population congolaise sur la compréhension de la constitution afin qu’elle puisse mieux la défendre et la protéger.
Outre le candidat malheureux au scrutin présidentiel de décembre 2023, « L’AVENIR », affirme que plusieurs personnalités ont pris part à cette cérémonie. Il s’agit, entre autres, de Jean-Claude Katende de l’ASADHO, et du professeur Thierry Landu de l’Université de Kinshasa.
Contentieux électoraux. C’est aujourd’hui que la cour constitutionnelle va rendre sa décision. D’après « RADIOOKAPI.NET », la cour constitutionnelle a pris lundi dernier en délibéré tous les dossiers liés aux contentieux électoraux des résultats des élections sénatoriales organisées le 29 avril dernier.
Pour mensonge, tromperie et tripatouillage d’âge, la société civile du Sankuru saisit la Cour Constitutionnelle sur l’illégitimité du Sénateur Jules Lodi Enongo, nous apprend « LA PROSPÉRITÉ ». Des sources concordantes renseignent que le Sénateur Jules Lodi Engongo, élu de la province du Sankuru, aurait trompé sur son âge exacte de naissance en vue de se proclamer Sénateur au détriment de Badjembe Okanda David, souillant de ce fait la province d’origine du Héros national Patrice Lumumba d’heureuse mémoire.
Situation sécuritaire dans l’est de la RDC. Les victimes des bombardements du camp de déplacés de Mugunga enterrées au nouveau cimetière de Kibati. Dans son mot lors de la cérémonie d’hommage, le ministre de la solidarité nationale et des actions humanitaires, Modeste Mutinga, relayé par « ACTUALITÉ.CD », a tenu à réaffirmer la volonté et la détermination des autorités à ne ménager aucun effort pour le retour de la paix dans l’Est de la RDC.
Pour « OURAGAN.CD », les 35 morts ont été inhumés avec respect et dignité.
A cette occasion, souligne « RADIOOKAPI.NET », le Ministre des Droits humains, Fabrice Puela, a déclaré que la RDC va poursuivre les auteurs des bombardements du camp de déplacés de Mugunga, devant les tribunaux nationaux et juridictions internationales.
Après le bombardement du camp de déplacés de Mugunga, toute idée d’un éventuel tête-à-tête entre Félix Antoine Tshisekedi et Paul Kagame doit-être définitivement écartée, estime « FORUM DES AS ». Le dirigeant rwandais a, une fois de plus, montrer à la face du monde qu’il est naturellement tout sauf un homme de paix qui n’entend que le langage des armes. Pour preuve, en dépit de plusieurs rencontres organisées au niveau sous-régionale sous l’égide notamment de la SADC et de l’EAC pour tenter de parvenir à une réconciliation entre la RDC et le Rwanda, l’homme fort de Kigali ne s’est jamais inscrit dans la logique de la paix.
Sur le plan économique. « RFI », rapporte que le principe de la révision de la loi de finances 2024 est désormais acté en RDC, après un travail conjoint avec le FMI. Selon des sources gouvernementales, cette révision doit refléter les efforts accrus en matière de sécurité. Comme l’année dernière, les dépenses exceptionnelles dans ce domaine resteront tout de même très élevées en raison de la persistance des violences, particulièrement dans l’est de la RDC.
Transport en commun : casse-tête chinois pour les Kinois. En effet, explique « LA RÉFÉRENCE PLUS », pour se déplacer d’un coin à l’autre dans la ville-province de Kinshasa, il y a de quoi faire des insomnies, surtout que cela exige beaucoup des moyens. Les plus grands malheureux sont les habitants de Kinshasa qui habitent dans des coins reculés de la capitale, mais qui doivent se rendre quotidiennement au centre-ville…
Tapie LUTUNU ( 089 169 48 34)



