Nous ouvrons cette revue de presse sur la polémique autour des salaires des députés nationaux. Dans son discours de clôture de la session ordinaire de mars 2024 à l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe a tenu à clarifier les congolais au sujet des salaires des députes nationaux. Pour le président du bureau de la chambre basse du Parlement, relayé par « ACTU30.CD », le salaire d’un élu du peuple est évalué aujourd’hui à 14 millions de francs congolais.
Occasion pour Vital Kamerhe, écrit « DEPECHE.CD », de défier quiconque de prouver que ces émoluments atteignent des sommes faramineuses telles citées sur les réseaux sociaux.
En réaction, Martin Fayulu, rapporte « ACTUALITE.CD », a critiqué les déclarations du président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, concernant les émoluments des législateurs. Martin Fayulu a insisté hier dimanche que le montant de 14 millions de francs congolais par mois, évoqué par Kamerhe comme la rémunération totale d’un député, ne représente en réalité que leur salaire de base, excluant d’autres avantages et primes.
Salaire des députés à 5 mille dollars, Vital Kamerhe a-t-il menti aux Congolais, se demande « CONGO NOUVEAU » ? La polémique sur les rémunérations des députés nationaux revient en force. Évoquant un salaire de 5 mille dollars, Vital Kamerhe a attiré le courroux de Martin Fayulu, l’un des députés qui avaient dénoncé, à l’époque, le salaire exagéré de des élus qui se tapent jusqu’autour de 21 mille dollars, le mois.
Émoluments des députés nationaux Kamerhe a-t-il réveillé le chat qui dormait, se demande de son côté « LE QUOTIDIEN » ? Alors que la question n’était plus à l’ordre du jour dans l’opinion publique nationale après avoir suscité une vive polémique dans la société congolaise, le voilà refaire sur face et alimenter encore le débat.
On termine ce dossier avec Pour « LA PROSPÉRITÉ », qui veut savoir réellement qui dispose du monopole de la vérité dans ce genre de débat ? D’un côté, Vita Kamerhe est chef d’une institution officielle de la République. De l’autre, côté Martin Fayulu, opposant farouche au régime continue de ruminer sa colère. Nul n’est besoin de rappeler lors de la campagne électorale de décembre 2023, tout a été dit sur la rondelette somme de 21.000 dollars. Le Président de la République Félix Tshisekedi,, rappelle le journal, avait jugé insuffisant ce montant au regard des nombrables charges des députés. Quid entre 21.000$ et 5000$ ?
André-Claudel Lubaya et Seth Kikuni mobilisent contre Tshisekedi et son Union sacrée. Selon « LA TRANSPARENCE », les deux acteurs politiques vont lancer, à partir de ce lundi, des consultations des organisations politiques et de la Société civile. Ces deux acteurs politiques qui évoluent dans l’opposition ont, dans un document expliqué que ces consultations visent à « réévaluer le combat de façon à inverser la tendance et aider à redresser le pays qui s’enfonce ».
Entre-temps, l’opposition désunie autour de la désignation d’un porte-parole officiel, constate « RFI.FR ». Le camp Moïse Katumbi a offert une main tendue à Martin Fayulu. La réponse de Martin Fayulu ne s’est pas fait attendre. Pour son parti, il est hors de question d’institutionnaliser le porte-parolat de l’opposition. Il rappelle avoir dénoncé, je cite, le simulacre d’élections de décembre 2023, rejeté les résultats et décidé de ne pas reconnaître les institutions qui en ont découlé.
Autre chose. Le Procureur général près la Cour de cassation a obtenu, samedi dernier, de l’Assemblée nationale, l’autorisation d’ouvrir une instruction contre l’ancien ministre des Finances, Nicolas Kazadi. La Chambre basse du Parlement explique « RADIOOKAPI.NET », l’a autorisé à l’issue d’une plénière à huis clos tenue en la salle des congres du Palais du peuple.
A ce stade, a souligné le président de l’Assemblée nationale Vital Kamerhe, relayé par « ACTUALITÉ.CD », Nicolas Kazadi bénéficie encore de ses immunités parlementaires. Selon lui, cette démarche va libérer le procureur général près la Cour de Cassation et aussi permettre à l’ancien ministre des Finances de présenter ses moyens de défense face aux allégations de « surfacturation » dans le dossier des forages et lampadaires.
Pour « ACTU7.CD », Nicolas Kazadi, ministre sortant des finances, fera face à la justice dans le dossier de surfacturation des forages et lampadaires solaires qui a secoué le pays il y a peu.
Pour sa part « AFRICANEWS » estime que tout est désormais en place pour que l’ancien ministre des Finances et son collègue du Développement Rural affrontent la justice dans l’affaire de surfacturation présumée des stations des forages. De l’avis des internautes, il ne leur reste qu’une minime chance d’aligner des arguments susceptibles d’empêcher que l’horloge du Procureur général près la Cour de cassation ne sonne le douzième coup de minuit, synonyme d’un procès public souhaité par la Société civile…
Et puis, cette nouvelle mesure judiciaire contre les nuisances sonores. Le Ministre de la Justice, Constant Mutamba, a ordonné au Procureur Général de la Cour de cassation de prendre des mesures judiciaires contre les auteurs de nuisances sonores. Dans une directive, consultée par « ACTUALITÉ.CD », le ministre a exprimé sa préoccupation face aux nombreuses plaintes de la population concernant les nuisances générées par les bars, terrasses, églises, ainsi que lors des cérémonies festives et funéraires.
Pendant ce temps, nous apprend « ACTU7.CD », Constant Mutamba enjoint la justice à poursuivre les auteurs des « pratiques déviantes à caractère sexuel et homosexuel »
Dans le reste de l’actualité. Le1er conseil des ministres du Gouvernement Suminwa a eu lieu vendredi dernier. A cette occasion, écrit « 7SUR7.CD », le chef de l’État, Félix Tshisekedi qui a présidé cette réunion a donné des instructions.
Lors de cette réunion, Félix Tshisekedi, renchérit « OURAGAN.CD », a invité les nouveaux ministres à se mettre résolument au travail pour répondre aux attentes du peuple congolais. Dans sa communication, le chef de l’État a annoncé qu’une évaluation sur les actions de chaque ministre sera effectuée dans un intervalle de trois mois.
Situation sécuritaire dans l’est de la RDC, le Pape François condamne le massacre dans l’Est de la RDC. Selon « L’AVENIR », le souverain pontife a interpellé les autorités Congolaises et la communauté internationale.
Tapie LUTUNU ( 089 169 48 34)



