Vingt-six journalistes de la RDC ont été sensibilisés, dimanche, à l’impact des vidéos courtes dans la transmission de l’information grâce à l’expertise chinoise, dans le cadre d’un séminaire organisé à Changsha, par l’entremise de la République populaire de Chine.
Selon ses révélations, le nombre total d’internautes en Chine a atteint 1,108 milliard, dont 1,04 milliard d’utilisateurs de vidéos courtes.
« La vidéo courte s’est imposée comme un outil essentiel de transmission de l’information dans la société contemporaine, exerçant une influence significative sur la diffusion des nouvelles», a fait savoir Lin Tie, professeur et doyen de la faculté d’économie à l’université d’Hunan.
« La vidéo courte d’actualité est devenue à la fois un point de percée et un accélérateur de la transformation des médias traditionnels à l’ère des médias convergents», a-t-il dit, avant d’évoquer les caractéristiques du journalisme en vidéo courte.
« L’instantanéité désigne la capacité à collecter, monter un contenu alors que l’événement est encore en cours ou que ses répercussions se font encore sentir; le public n’en percevant quasiment aucun décalage», a fait remarquer Lin Tie.
En comparaison avec le journalisme textuel traditionnel, « dans le journalisme en vidéo courte, le journaliste filme et monte simultanément», a-t-il précisé.
Face aux défis posés aux médias traditionnels et à la diffusion de fausses informations, l’expert chinois a souligné l’apport de l’intelligence artificielle (IA).
« Avec l’IA, une seule vidéo courte mobilise simultanément la couche sémantique des sous-titres, la couche affective de la voix off (…) », a-t-il défendu, martelant également sur le rôle prépondérant des lecteurs d’infos et des services de vérification de l’audiovisuel.
Ce séminaire, organisé par le ministère du Commerce extérieur de la République populaire de Chine à l’intention de 26 professionnels des médias de la RDC, se déroule jusqu’au 25 septembre 2025 en Chine.
La rédaction depuis Changsha en Chine.



