Un éclairage a été apporté, lundi, sur le bilan humain de l’attaque survenue dans la nuit du 14 au 15 juin courant à Moba, dans la province du Tanganyika, en République démocratique du Congo, suite à une confusion relevée lors de la plénière du 15 juin par le président de l’Assemblée nationale. Cette affirmation est du rapporteur de cette institution, faite dans un communiqué officiel signé par son directeur de cabinet, ce lundi.
Dans ce communiqué, le rapporteur de l’Assemblée nationale, Jacques Ndjoli, a précisé que les chiffres évoqués à cette occasion faisaient l’objet d’une vérification approfondie, s’appuyant notamment sur le travail du caucus des députés nationaux originaires du Tanganyika, bien qu’il n’ait pas révélé le nombre de victimes après cette mise au point.
Par ailleurs, le député national, élu de la région de Moba, a apporté des clarifications en indiquant que le chiffre évoqué précédemment correspondait en réalité à un bilan cumulé d’incidents survenus en 2024 et 2025. L’honorable Christian Mwando a présenté ses excuses au président de l’Assemblée nationale pour la confusion occasionnée.
Ces précisions interviennent après que le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Vital Kamerhe, a exprimé, lors de la plénière du 15 juin, la solidarité de la représentation nationale en observant une minute de silence à la mémoire des victimes, dans un contexte encore marqué par l’émotion.
Pour mémoire, dans la nuit du 14 au 15 juin, plusieurs localités du territoire de Moba ont été la cible d’actes de pillage et d’extorsion, imputés à une milice locale. Plusieurs voix avaient également réprimé cela.
La rédaction



