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Revoici le phoenix Trump : l’Amérique d’abord et aux peuples d’Afrique, le salut ne viendra pas de l’Occident !

05 novembre 2024. Tous les yeux étaient rivés sur les États-Unis d’Amérique. Le monde entier est intéressé de savoir qui va tenir le gouvernail de la première puissance planétaire. Qui plus est, dans ce monde plus interconnecté que jamais auparavant-version aboutie du rêve de village planétaire de MC Luhan. Quand les États-Unis d’Amérique éternuent, le reste du monde s’enrhume y compris l’Afrique.

Savoir non pas entre  » Le rouge et le noir  » de l’écrivain espagnol Stendhal ou du maillot du Milan AC qui a fait le tour du monde après avoir dicté sa loi à la formation la plus titrée en Ligue des Champions, le Real Madrid ( 15 titres) dans son Santiago Bernabeu rénové, 1-3, mais savoir entre le « rouge » pour le parti républicain et le « bleu » pour le parti démocrate, qui devrait occuper le Bureau Ovale de la Maison Blanche.

Chercher à connaître qui du sulfureux Donald Trump, 78 ans et la vice-présidente, Kamala Harris, 60 ans sera le 47è président des USA? Ce, après une campagne électorale très tendue sur fond des invectives et de surcroît des résultats de sondages qui plaçaient au coude-à-coude les deux protagonistes mieux les deux antagonistes qui se regardaient comme deux chiens de faïence.

Au finish, Donald Trump au nom de sa célèbre phrase :  » You’ re fired » comprenez  » Vous êtes viré(e) » va occuper de nouveau la Maison Blanche. Fort de ses au moins 270 Grands Électeurs sur les 538, condition sine qua non pour payer le loyer de la White House avec sa garantie de quatre ans pour l’ultime fois après son mandat de 2017 à 2021.

Revoici Donald Trump qui renaît de ses cendres comme un phoenix après être secoué comme un cocotier par l’assaut du Capitole le 06 janvier 2021, des affaires judiciaires, des accusations de scandales sexuels, 34 chefs d’accusation sur des paiements frauduleux, une tentative d’assassinat lors d’un meeting de campagne à Butler dans le swing State de Pennsylvanie, le 13 juillet 2024.

Comme  » Le tronc du palmier qui n’est pas ébranlé par le vent » à l’image de la leçon des Kizito et Anuarite au niveau de l’église catholique, l’homme d’affaires est bel et bien sorti de ce lot d’affaires en remportant de plus belle manière le scrutin.

Une renaissance qui n’a pas pu être empêchée malgré la défaite du FC Renaissance 0-4 contre New Jack, au Championnat de la Ligue nationale de football ( Linafoot). Saluons une victoire « illico et cash » de cet grand ami de Elon Musk, propriétaire du réseau X ( ex- Twitter) avec un boulevard au Sénat pour les Républicains.

Cependant, d’élection en élection, les Africains ont fini de se rendre compte à l’évidence que le changement de locataire à la Maison Blanche n’a que très peu d’impact sur la politique africaine des États-Unis d’Amérique. C’est comme une goute d’eau dans l’océan. Si changement il y a, c’est dans le style que dans le fond.

L’ exemple grandeur nature de cette réalité voire constante américaine a été très bien illustré et administré par le démocrate Barack Obama ( 2008-2016). Beaucoup d’Africains espéraient voir le premier Président afro-américain développer une espèce de tropisme africain, suite à ses origines kényanes. Espoir déçu, façon  » Ba campagnes nionso na mayi » traduisez  » Toutes les campagnes ou attentes en vain », disait le musicien congolais, Werrason Son dans son tube,  » Kibuisa Mpipa » en 2001 ou encore » Kabasele Kweya na mayi », dans l’actuel jargon kinois du feat  » 207″ de l’Aigle, Fally Ipupa et Rene Lokwa.

En deux mandats, le 44è Président du pays de l’Oncle Sam, n’a pas même fait  » mieux » que le conservateur Bush junior pour l’Afrique. Le très isolationniste Trump façon :  » l’ Amérique d’abord » ne va pas changer de fusil d »épaule » mais bomber « les torses » pour porter à  » coeur » son côté américain, quatre ans après avoir ciré les bancs de touche après la victoire de Joe Biden.

Il est donc grand temps que les peuples d’Afrique prennent conscience que le salut ne leur viendra ni de l’Occident ni de l’Orient, moins encore d’outre-Atlantique, ni d’Outre-Méditerranée. L’ Afrique comme le professe et le pratique le roi Mohammed VI du Maroc, doit apprendre à faire confiance à l’Afrique. C’est cette foi en soi-même qui libérera le Continent.

Vu de la RDC avec la guerre dans l’est de ce pays-continent, pays où l’élite dirigeante et intellectuelle souffre chroniquement, sempiternellement d’extraversion depuis des décennies, les alternances américaines devraient être source de questionnement.

Devrions-nous continuer à croire que le destin du Congo, situé au coeur de l’Afrique et deuxième démographie sur le Continent après l’ Algérie, se joue ailleurs qu’au pays ?

Devrions-nous continuer à exécuter des agendas que nous dictent des  » partenaires » juste pour conforter non pas le pays, mais nos pouvoirs politiques ? Si nous ne pouvons pas vivre en vase clos, faut-il pour cela donner l’impression, d’être prêt à fragiliser le tissu national en échange du parapluie de telle ou telle autre puissance qui défend ses intérêts.

Faut-il modifier ou changer la constitution du 18 février 2006 en tripotant certains articles tout en convoitisant, l’article 220 ayant trait au mandat de l’actuel locataire du Palais de la nation ?

Devrions-nous, aller à sens unique au gré du temps dans le tronçon politique, Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) avec l’auxiliaire Union sacrée de la nation (USN) avec ses bouchons, au sein de l’opposition :Ensemble pour la République de Katumbi, Écidé de Fayulu, Envol de Sesanga, la Cenco et une partie de la Société civile?

Ici, les États Généraux de la Justice sous la houlette de l’ambitieux ministre, Constant Mutamba ne changera pas la Constante de la politique étrangère du pays des 50 États.

Hier comme aujourd’hui, l’élection présidentielle aux USA charrie une leçon majeure à savoir quelle que soit la couleur politique du Président, rouge ou bleue, pas question d’être daltonien en confondant la ligne à suivre entre le rouge et le vert mais tout est blanc comme neige à l’image de la ligne éditoriale de notre rédaction : médias d’informations générales point barre.

Trump ne trompe pas en annonçant sa victoire à 02h du matin bien avant la publication des résultats et met la barre très haut en ayant plus de 20 Grands Électeurs de la moitié de voix à glaner soit au moins 292 Grands Électeurs.
En un mot ou en mille, « L’ Amérique d’abord », ce n’est pas un anglicisme mais un américanisme et point n’est besoin de chercher un africanisme.

Batok’s

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