Budget 2025 : Judith Suminwa défend un projet de 18 milliards $, titre » CONGO NOUVEAU « . Comparé au budget 2024, il se dégage un accroissement de 21,6 %. C’est la première fois que le projet de budget d’une telle hauteur soit présenté à l’Assemblée nationale.
Ce budget ambitieux, explique » ACTUALITE.CD « , met l’accent sur le développement et l’investissement pour renforcer l’économie et améliorer le quotidien des Congolais.
De son côté, » FORUM DES AS « , nous fait savoir qu’il ressort de ce budget que son gouvernement a mis un point d’honneur sur 14 priorités majeures, en privilégiant l’amélioration du bien-être des populations, à promouvoir la stabilité économique, la sécurité… Le tout s’inscrivant dans une dynamique d’amélioration et d’investissement en faveur du développement du pays, donc reflétant les aspirations du peuple congolais.
Pour « LE QUOTIDIEN « , Judith Suminwa a présenté un budget musclé. D’après le tabloïd, la Première ministre a mis en lumière les priorités stratégiques définies par le Gouvernement, qui visent à garantir la sécurité et à promouvoir un développement économique durable. En insistant sur l’importance de l’unité nationale, elle a appelé à une mobilisation générale pour transformer ces ambitions en réalité.
Il s’agit, écrit pour sa part, » LA PROSPÉRITÉ « , d’un budget qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’Actions du Gouvernement, aligné sur la vision du Président de la République.
Selon » RADIOOKAPI.NET « , la Première ministre Judith Suminwaa affirmé, qu’à travers le projet de loi de finances pour l’exercice 2025, le Gouvernement a pour ambition de doter la RDC d’une économie capable de répondre de manière durable aux besoins sociaux de base.
Mais hélas, constate » OURAGAN « , la loi des finances publiques portant budget 2025 présentée avec un chapelet d’annexes accuse des télescopages, des quiproquos, etc.,
Cependant, » MEDIACONGO « , signale que la plénière a été suspendue momentanément, suite à la contestation des députés honoraires de la législature passée, qui réclamaient leurs émoluments de deux mois. En réaction, Vital Kamerhe a fait savoir à ces députés honoraires qu’ils ne sont pas les seuls Congolais à avoir des arriérés en RDC. À cette occasion, vital Kamerhe, a tenu à informer ces députés honoraires que le gouvernement congolais vient de résoudre leur problème en payant ces deux mois.
Jules Alingete Réagit aux déclarations de Matata Ponyo à l’Assemblée Nationale. Sur son compte Twitter, consulté par « LE JOURNAL « , Jules Alingete a exprimé son étonnement face à l’intervention de Matata Ponyo. Jules Alingete a rappelé que, selon le rapport de l’Inspection Générale des Finances, Matata Ponyo est l’auteur présumé de malversations financières de 208 millions de dollars des fonds publics destinés au projet Bukanga Lonzo. Pour le tabloïd, cette déclaration de l’Inspecteur Général des Finances met en lumière les accusations graves portées contre l’ancien Premier Ministre, soulignant l’importance de la transparence et de la reddition de comptes dans la gestion des finances publiques.
Alingete fait gagner la vice-présidence à la RDC. Pour » LE MAXIMUM « , c’est le fruit du combat contre la corruption et le détournement de deniers publics que ne cesse de mener Jules Alingete depuis sa nomination à la tête de l’IGF en qualité de l’inspecteur général – chef de service de cet organe rattaché à la présidence de la République. Le poste attribué à la RDC est un signal fort pour ce pays qui, depuis ces quatre dernières années réalise d’immenses progrès dans la lutte contre la corruption et le détournement.
En Politique, » FORUM DES AS« , s’intéresse sur la polémique autour du débat sur la révision de la constitution et nous apprend que la Cenco réitère son opposition. Au moment où les tenants du pouvoir multiplient des invectives contre le clergé catholique, les évêques décident de rendre publique leur mémorandum adressé fin juin au chef de l’Etat.
De son côté, le Forum citoyen mobilise à dire non au 3ème mandat pour Tshisekedi. En effet, écrit » LE QUOTIDIEN « , la suite de sa campagne lancée en mi-octobre dernier dénommée « Ne touche pas à ma Constitution », ce Mouvement appelle la population congolaise à manifester son opposition à la tentative de changement de la constitution par le parti politique au pouvoir et le Président de la République, Félix Tshisekedi.
L’opposant Seth Kikuni a comparu pour la deuxième fois mercredi dernier devant le Tribunal de paix de Kinshasa-Gombe, pour propagation de faux bruits et de désobéissance civile mis à sa charge. Joint par » ACTUALITE.CD « , Maitre Heritier Bulambo, l’un des avocats de l’opposant, a fait savoir que la partie Seth Kikuni a demandé le rejet des procès-verbaux non signés et sans noms des OPJ de l’ANR, mais aussi du fait que son client n’était pas assisté.
Devant les juges du Tribunal de Paix de Kinshasa/ Gombe, Seth Kikuni Masudi, ajoute » LA RÉFÉRENCE PLUS », a assumé ses propos tenus à Lubumbashi et indique qu’il s’agit avant tout d’une figure de style consistant à dire que les dirigeants qui gouvernent mal le pays insultent la population. Très irrité, l’opposant charge l’UDPS et ses communicateurs qui, selon lui, sont des vrais acteurs de l’insulte en RDC.
La poursuite de l’instruction et la plaidoirie du procès de l’opposant Seth Kikuni sont fixées au 6 novembre 2024, date à laquelle la défense espère démontrer l’innocence de son client, renchérit le journal « OURAGAN « .
Front judiciaire contre l’agression rwandaise, Samuel Mbemba engagé à mener la bataille jusqu’au bout ! Après avoir mené, courageusement, des plaidoyers sur l’échiquier international notamment, auprès de la CPI, » LA PROSPÉRITÉ « , signale que Samuel Mbemba a mis le cap, cette semaine, sur l’Afrique du Sud. Il a participé, en effet, hier jeudi, à une conférence organisée par African Legal Aid, où il a eu l’occasion de dénoncer, à haute et intelligible voix, la guerre d’agression 1imposée à son pays par le pouvoir de Kigali.
A cette occasion, ajoute par ailleurs » INFOS27 « , la RDC a exprimé, par l’implication de son vice-ministre de la Justice chargé du Contentieux international, Samuel Mbemba Kabuya, une position claire en faveur de la révision de l’amendement de Kampala. La RDC propose de donner à la CPI la capacité de traiter le crime d’agression avec la même rigueur que les crimes de génocide, de guerre et contre l’humanité.
Sur le plan sécuritaire justement, » LE MAXIMUM « , dénonce le soutien de l’UE à Paul Kagame. Le soutien de l’Union européenne d’Ursula von der Leyen au régime de Paul Kagame n’est plus qu’un secret de polichinelle. Depuis, notamment que l’UE s’est octroyée des ouvertures pour accéder aux minéraux
du Rwanda, que la principauté militaire ne possède nullement. Mais Mme Von der Leyen et l’UE ne sont pas seules aux commandes de cette gigantesque entreprise prédatrice des temps nouveaux. La France d’Emmanuel Macron tient, elle aussi, les cordons du soutien à un des régimes les plus sanguinaires après Hitler et Pol Pot.
Au sommet du COMESA ouvert hier jeudi à Bujumbura, Félix Tshisekedi appelle à la solidarité des pays de la région. Selon » LA RÉFÉRENCE PLUS « , le président de la RDC a réitéré la disponibilité de son pays à des partenariats pour espérer une prospérité générale en Afrique. Mais, il a déploré qu’aujourd’hui encore, plusieurs pays de la région, en ce compris la RDC, sont confrontés à des défis sécuritaires majeurs, causés par des forces négatives qui continuent de semer la désolation et freinent le développement des peuples.
Et puis cette révélation du journal » AFRICANEWS « . Le ministère de la Santé publique est sommé de rembourser plus de 5 millions USD, au titre de dépenses non éligibles. En attendant, les décaissements de financements en provenance du Fonds mondial sont suspendus. Depuis fin septembre, cette organisation internationale, impliquée dans l’amélioration de la santé mondiale, a saisi le ministre Roger-Samuel Kamba pour lui signifier de l’expiration du délai de signature d’un «protocole de
remboursement»
Des agents de l’Office national des transports, (ONATRA) qui résident dans certains immeubles de l’entreprise ont manifesté contre la gestion du Directeur général, Martin Lukusa. Ce dernier, signale » CONGO NOUVEAU « , est accusé d’avoir spolié plusieurs immeubles de l’ONATRA et veut déguerpir d’autres agents pour poursuivre cette présumée spoliation.
Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)
Tapielutunu@gmail.com



