L’opposition dans la rue à Kinshasa. Selon » OURAGAN « , Katumbi appelle à la mobilisation pour le sit-in du mercredi 25 septembre devant le Palais de la Justice. « L’heure est grave. Notre démocratie est en danger », a-t-il alerté.
Ensemble de Katumbi «décrète» un sit-in ce mercredi au Palais de la Justice, écrit de son côté » FORUM DES AS « . La répression des opposants politiques et des acteurs de la Société civile, le parti de Moïse Katumbi en a marre. Déterminé à sortir du silence et à crier haut et fort son indignation, Ensemble pour la République projette un sitin demain mercredi 25 septembre au Palais de la Justice, à Gombe.
Cette manifestation, précise pour sa part le journal » INFOS27 « , vise à exiger la libération des détenus, dont Seth Kikuni, arrêté début septembre. Les organisateurs de cette manifestation espèrent ainsi faire entendre leur voix face à ce qu’ils qualifient de dérive autoritaire du régime en place.
La manifestation, renchérit » RFI.FR « , entend aussi demander justice dans un certain nombre de dossiers comme l’affaire Chérubin Okende, retrouvé mort il y a un peu plus d’un an, celle des victimes de la secte Wazalendo à Goma en août 2023, celle du carnage et des viols collectifs dans la prison centrale de Makala ou encore celle de l’opposant qui affirme avoir été violé en 2021 lors de sa détention dans les locaux de l’ANR. Reste à savoir si la manifestation recevra le feu vert des autorités. L’hôtel de ville de Kinshasa doit se prononcer ce mardi 24 septembre, souligne la radio mondiale.
Révision de la Constitution en RDC, une démarche qui brise la classe politique en mille morceaux. Dans les rues de Kinshasa où même sur les réseaux sociaux, constate » VRAIE-THEMATIQUE « , l’initiative du changement de la Constitution défraie la chronique. Si certains pensent que plusieurs articles de la Constitution méritent d’être revus, d’autres spéculent que la démarche vise tout simplement à pérenniser l’actuel régime au pouvoir.
Autre sujet qui défraie la chronique, c’est celui de l’organisation du dialogue. Article à lire dans » RÉFÉRENCE PLUS « . Jugé opportune pour les uns et inopportune pour les autres, la tenue du dialogue entre Congolais est aujourd’hui au centre de plusieurs débats, voire des déclarations de plusieurs personnalités politiques et autres acteurs de la société civile.
79ème Assemblée générale de l’ONU. Un regard scrutateur du président Tshisekedi sur le monde attendu ce mercredi à New-York. Selon « LA RÉFÉRENCE PLUS « , le programme officiel a retenu, le discours du chef de l’État dans la soirée du 25 septembre à partir de 19h00′. Sûrement, le président Félix Tshisekedi se fera l’obligation de donner, sur le plan national, un aperçu global de sa gouvernance ainsi que les défis à relever.
Pour sa part » INFOS27 « , estime que la sauvegarde de l’intégrité territoriale de la nation sera au cœur de son discours, un message urgent résonnant tant sur le plan national qu’international.
A New-York, ajoute de son côté » VRAIE-THEMATIQUE ‘, Tshisekedi ne manquera pas de mentionner les avancées du processus du retrait accéléré de lq Monusco qu’il avait préconisé lors de son
intervention à la 78ème session de cette Assemblée générale.
Pour » LA PROSPÉRITÉ « , la 79ème session de l’Assemblée générale de l’ONU est l’occasion pour Félix Tshisekedi de rabattre les cartes pour sa candidature à un siège non permanent du Conseil de Sécurité des Nations-unies. Selon le quotidien, la RDC compte sur l’appui de ses pairs comme deuxième pays francophone.
Pendant ce temps, la Fondation Bill Clinton, révèle » RADIOOKAPI.NET « , s’oppose à la candidature de la RDC au conseil des droits de l’homme de l’ONU. La structure a mobilisé hier lundi, les organisations de la société civiles contre la candidature de la RDC au Conseil des droits de l’homme de l’ONU.
100 jours après, Suminwa frôle le fiasco, barre à la Une le journal « OURAGAN « . Trois mois après l’entrée en fonction du gouvernement Suminwa, le peuple congolais est désagréablement surpris par la stagnation de tous les secteurs de la vie nationale. «Rien ne marche», râle un agent de l’État. La cheffe du gouvernement est inactive et aphone. Le choix des animateurs est-il l’une des causes du fiasco ?. Un éminent professeur d’université a confié au bi-hebdomadaire qu’on n’obtient pas de bons résultats avec les acteurs de l’échec en appliquant les mêmes méthodes.
Le député national John Efambe Ekambe, rapporte » LA TEMPÊTE DES TROPIQUES« , a déposé au bureau de l’Assemblée nationale, une question orale avec débat adressée au ministre des Finances Doudou Fwamba, en rapport avec la suspension des travaux de construction de Kinshasa-Arena.
Le Ministre de la Justice, Constant Mutamba a émis une directive claire aux Procureurs généraux près les cours d’Appel, les exhortant à engager des poursuites contre les auteurs d’actes de dépravation des mœurs sur les réseaux sociaux. Cette mesure explique « LE JOURNAL « , iintervient face à l’augmentation inquiétante de comportements immoraux sur des plateformes telles que TikTok, qui heurtent la société congolaise et nuisent à l’éducation de la jeunesse.
Stop à la dépravation des mœurs dans le cyberespace, écrit de son côté » LA PROSPÉRITÉ » qui ajoute que cette injonction est également faite à la Commission Nationale de Censure des chansons et des spectacles. Par cette mesure, il tient ainsi à préserver la moralité collective de la jeunesse dont les mœurs sont de plus en plus mises à rude épreuve, selon les grandes lignes de sa lettre.
Bumba traîne les journalistes Buya, Isako et Lokala en justice. Selon » OURAGAN « , la Cour d’appel de Kinshasa-Gombe a été saisie d’une plainte émanant du gouverneur de la ville, Daniel Bumba, contre trois journalistes, Patrick Lokala, Yves Buya et Siméon Isako. Ceux-ci sont accusés d’imputations dommageables pour avoir porté atteinte à la réputation et à l’honneur de l’autorité urbaine à travers des publications sur les réseaux sociaux.
Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)



