Le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) en RDC, René Tapsoba, a salué l’engagement du gouvernement dirigé par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka à poursuivre la mise en œuvre du programme en cours avec cette institution financière internationale.
Il l’a déclaré à l’issue d’une séance de travail tenue mercredi au Centre financier de Kinshasa avec le Vice-premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito.
Cette réunion rentre dans le cadre du suivi du programme appuyé par le FMI et a réuni plusieurs responsables du ministère du Budget, notamment le vice-ministre Élysée Bokumwana ainsi que le directeur de cabinet du VPM Budget, Blanchard Mongomba.
S’exprimant devant la presse à l’issue de la rencontre, René Tapsoba a indiqué que les échanges ont porté sur les efforts en cours pour renforcer la gestion des finances publiques en RDC.
« Nous avons discuté de l’engagement du gouvernement à poursuivre l’exécution du programme, afin de garantir l’atteinte des résultats attendus, notamment en matière de mobilisation accrue des recettes budgétaires et de bonne exécution des dépenses publiques », a-t-il déclaré.
Selon lui, ces réformes visent à doter le gouvernement des moyens nécessaires pour mettre en œuvre son programme de développement, tout en relevant plusieurs défis importants, notamment ceux liés à la sécurité, à la création d’emplois et aux réformes structurelles.
Une mission du FMI attendue fin avril
Par ailleurs, le représentant résident du FMI a annoncé la préparation d’une mission officielle de l’institution, prévue à la fin du mois d’avril. Cette mission permettra d’évaluer l’état d’avancement des engagements pris par l’exécutif congolais dans le cadre du programme soutenu par le FMI.
Pour le gouvernement de Judith Suminwa Tuluka, ce programme constitue un instrument important pour renforcer la crédibilité économique du pays, conformément à la vision du chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Il vise notamment à soutenir les réformes des finances publiques et à rassurer les partenaires techniques et financiers, ainsi que les investisseurs, quant à la stabilité macroéconomique et à la gouvernance économique de la RDC.
La rédaction
