Kinshasa, 09 janvier 2026 (ACP).- Le ministre d’Etat à la Justice a annoncé l’intensification de la lutte contre la corruption en de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’un briefing de presse, jeudi à la radiotélévision nationale congolaise (RTNC) sur les avancées enregistrées dans ce secteur en 2025 et les perspectives d’avenir.
« Nous allons intensifier la lutte contre la corruption. Nous allons commencer le processus de construction et de réfection des prisons. Nous allons renforcer la coopération judiciaire, la diplomatie judiciaire pour que nous puissions à travers cette coopération judiciaire défendre mieux nos intérêts, puisque le ministère de la Justice, c’est aussi le conseiller juridique du Gouvernement », a déclaré Guillaume Ngefa, ministre d’Etat en charge de la Justice lors de ce briefing de presse co-animé avec son collègue chargé de la Communication et médias, Patrick Muyaya.
« Nous avons reçu 800 dossiers de demandes de libération conditionnelle des détenus, et nous les avons examinées. Et c’était important que nous puissions mettre de l’ordre parce qu’avant cela, il y a eu des gens qui ont commencé à financer ces opérations pour qu’ils puissent libérer des personnes qui n’étaient pas détenues », a fait savoir le ministre d’Etat.
Selon lui, 270 détenus ont bénéficié des libérations conditionnelles rigoureuses, strictement encadrées par la loi.
Le ministre d’État Ngefa a martelé que son ministère a contribué à la formation de 100 officiers de police judiciaire qui ont été nommés et déployés.
« Sur le plan de la chaîne pénale aussi, je peux dire que nous avons contribué à la formation de 100 officiers de police judiciaire qui ont été nommés et déployés pour restaurer la crédibilité et la légalité des actes et documents délivrés par le ministère de la Justice parce que c’est important que les documents qui sortent de notre pays puissent être revêtus du sceau de la légalité, de la crédibilité et de la légitimité », a poursuivi le Garde des sceaux..
« J’ai mis aujourd’hui un système rigoureux de traitement des délivrances de documents officiels, certificats de nationalité, personnalités juridiques, légalisations des actes, permettant l’authentification et la crédibilisation. A cet égard, 235 certificats nationaux, une dizaine d’arrêtés ont été signés », a souligné le ministre Ngefa. ACP/



