Le Président de la République, Félix Tshisekedi, arrivé hier mercredi 19 juin dans la soirée à Lubumbashi, va présider la cérémonie du lancement des Trains du Service National ce jeudi. C’est une première visite de Fatshi dans la région du Katanga depuis sa réélection à la tête du pays.
« À l’issue d’un bref séjour, le Président de la République a regagné son pays par la ville de Lubumbashi où il va présider, ce jeudi, la cérémonie du lancement des Trains du Service National », selon une correspondance de la Présidence citée par le web journal 7SUR7.CD.
Selon Fabien Mutomb, directeur général de la Société nationale de chemin de fer du Congo, le chef de l’Etat va lancer un projet initié par la SNCC et le Service national de Kaniama Kasese. Les jeunes formés et envoyés en Afrique du Sud récemment pour y suivre une formation seront honorés lors de la cérémonie de ce jeudi dans la capitale du cuivre, confient des sources internes à la SNCC.
Ces dernières font savoir que plusieurs engins agricoles tout neufs estampillés «Service national » sont déjà exposés à l’esplanade de la gare de la SNCC à Lubumbashi dans le Haut-Katanga.
Le Service national a accru sa production de maïs de 1.000 tonnes en 2019 à plus de 15.000 tonnes en 2023, selon le général-major Kasongo Kabwik, coordonnateur de cette structure.
En 4 ans, le Service national sous son commandement a réalisé une performance au-delà des prévisions.
A son arrivée au Service national, la production était nulle. Dès sa première année, Le Service national a produit 1000 tonnes de maïs.
C’est dire qu’en augmentant la capacité et les moyens de production, le Service peut réaliser des résultats impressionnants.
Créé par décret-loi 032 du 15 octobre 1997, le Service national est un organe paramilitaire d’éducation, d’encadrement et de mobilisation des actions civiques et patriotiques en vue de la reconstruction du pays.
Il est chargé de d’organiser sur l’ensemble du territoire national, des centres d’encadrement de jeunes filles et garçons désœuvrés, de jeunes finalistes d’enseignement secondaire ou universitaire, en vue de leur inculquer une éducation civique et patriotique, de les initier aux travaux de production agricole, suivi d’une professionnalisation éventuelle, et de leur donner une formation paramilitaire et d’autodéfense.
Didier KEBONGO / FDA



