Le cabinet de la première ministre, Judith Suminwa Tuluka annonce dans un communiqué parvenu hier mardi dans la soirée à « OKAPINEWS.NET », la démission de la ministre déléguée à l’environnement, Stéphanie Mbombo. Sans donner plus de détails, la Primature parle des raisons de convenance personnelle.
Pour « AFRICANEWS », cette démission est une surprise d’autant plus que Stéphanie Mbombo, ancienne envoyée spéciale du président de la République en charge de la Nouvelle économie du climat, s’est montrée enthousiaste à l’annonce de sa nomination promettant de travailler afin de «définir la politique globale du climat» et d’initier des «réformes nécessaires pour valoriser le marché carbone» de la RDC.
De son côté « FORUM DES AS », parle d’une démission mystère au sein du gouvernement. En conséquence, Madame Stéphanie Mbombo est déchargée de cette haute fonction, souligne le journal.
A en croire ce communiqué officiel parvenu au journal « LE QUOTIDIEN », Mme la Première Ministre, a informé le Président de la République, qui a en pris acte et, en conséquence, a déchargée Madame Stéphanie Mbombo de cette haute fonction.
Puisqu’on parle du gouvernement, « ECONEWS », accuse Augustin Kabuya de faire ombrage à Judith Suminwa. Le journal fait allusion à ces injonctions faites aux ministres UDPS. Pour le journal, c’est une grande première dans l’histoire de la constitution des cabinets ministériels. Pour la première fois, un secrétaire général d’un parti politique donne injonction aux membres d’un gouvernement de la République de constituer leurs cabinets avec des membres recommandés, sans tenir compte de l’avis des ministres concernés.
A la chambre haute du parlement, Sama Lukonde privé du soutien de l’UDPS, nous révèle « CONGO NOUVEAU ». Toutefois, souligne le trihebdomadaire, l’ancien Premier ministre semble faire le forcing pour arracher le soutien du chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, pour être désigné comme le candidat unique de la plate-forme qui soutient les actions de l’actuel locataire du Palais de la Nation.
Exilé en Belgique, Franck Diongo, relayé par « OPINION-INFO.CD », peint un tableau sombre de la situation sociopolitique de la RDC. À l’en croire, tous les indicateurs socio-économiques sont au rouge. Une responsabilité qu’il attribue à l’actuel régime.
Depuis son exil à Bruxelles, renchérit « AFRICANEWS », Franck Diongo a lancé hier mardi un vibrant appel à l’unité de l’opposition Congolaise. Le leader du MLP a exhorté ses collègues à mettre de côté leurs différends pour chasser le président Félix Tshisekedi, qu’il qualifie de «traître national».
Pour Franck Diongo, relayé par « LA PROSPÉRITÉ », il est crucial d’organiser de toute urgence une conférence des Patriotes pour l’évaluation de la situation générale, la restauration de la RDC, afin de définir des actions politiques et diplomatiques pour sortir de cette crise et reconstruire notre nation.
L’homme politique, qui fut l’un des compagnons de lutte d’Étienne Tshisekedi, le père de l’actuel chef de l’État congolais, rappelle « CONGO NOUVEAU », a connu les geôles congolaises sous les régimes successifs de Mobutu, de Kabila père et fils et, aujourd’hui, de Félix Tshisekedi pour ses positions politiques sans concession.
Absent des législatures 2006, 2011 et 2018, le porte-parole de l’Opposition très attendu. Mais pour « L’AVENIR », les nouvelles ne sont pas bonnes du côté de l’opposition politique du second quinquennat du président Félix Tshisekedi quant à la désignation attendue du porte-parole de cette importante composante.
Face à l’échec des pourparlers pour la désignation du porte-parole de l’opposition, Ados Ndombasi appelle à la renaissance d’une nouvelle génération d’opposants. Selon « FORUM DES AS », le président de l’Alternative 28, un parti politique de l’opposition, Ados Ndombasi est monté créneau pour stigmatiser l’incompétence de ses pairs de l’opposition qui n’arrivent pas à se mettre d’accord sur la désignation de leur porte-parole.
Justice. Le procès des individus présumés responsables des attaques du 19 mai a repris hier mardi à la prison militaire de Ndolo. Actuellement, indique « ACTUALITÉ.CD », cinquante-et-une personnes sont poursuivies pour leur participation présumée à l’assaut dirigé contre la demeure de Vital Kamerhe, président de l’Assemblée nationale. Après l’attaque, les assaillants s’étaient retranchés au Palais de la Nation…
Selon « LA RÉFÉRENCE PLUS » , lors de cette audience, la liberté provisoire a été refusée à Marcel Malanga et consorts. La défense, écrit le tabloïd, avait à l’occasion soulevé plusieurs exceptions qui mettent en cause la légitimité de la procédure judiciaire entamée, de la phase de l’enquête par les services de renseignements militaires jusqu’à l’Auditorat général des FARDC.
Dans le reste de l’actualité. Le VPM en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo, a échangé hier mardi avec les différents responsables de services de la sécurité nationale. Par cette réunion de prise de contact, le patron de la sécurité nationale, écrit « DEPECHE.CD », voulait s’imprégner des nombreuses préoccupations qui perturbent le bon fonctionnement de ces services.
Puisqu’on parle du VPM en charge de l’Intérieur, « OKAPINEWS.NET », nous apprend qu’il a convoqué ce mercredi à Kinshasa tous les gouverneurs élus. Selon son document consulté lundi dernier par ce média en ligne, ces nouveaux Gouverneurs sont invités pour une cérémonie de remise de notification et d’échange d’informations.
Daniel Bumba pour la mise en œuvre rapide de METROKINE. Selon « E-JOURNAL », ayant fait de a mobilité des personnes et de leurs biens l’un des axes majeurs de son action, le gouverneur de la ville de Kinshasa, a eu une séance de travail avec les dirigeants de METROKIN, la société qui développe un projet de transport urbain de 300 km de rail dont e coût est de plus de 2 milliards $.
Tapie LUTUNU ( 089 169 48 34)



