Le président russe Vladimir Poutine a exprimé, ce dimanche 1er mars 2026, ses plus sincères condoléances à son homologue iranien Massoud Pezeshkian, après l’assassinat du Guide suprême de la République islamique d’Iran, l’ayatollah Seyyed Ali Khamenei, et de plusieurs membres de sa famille. Dans un message rendu public par le Kremlin, le chef du Kremlin a dénoncé un acte commis dans un mépris cynique de toutes les normes de la morale humaine et du droit international.
Au-delà de la condamnation ferme de l’attaque, la missive de Vladimir Poutine insiste lourdement sur la dimension bilatérale de la perte.
Pour le président russe, l’ayatollah Khamenei restera dans les mémoires comme un éminent homme d’État, ayant joué un rôle personnel déterminant dans le rapprochement entre Moscou et Téhéran.
« Il a apporté une contribution personnelle considérable au développement des relations d’amitié entre la Russie et l’Iran, et à leur élévation au niveau d’un partenariat stratégique global », a écrit Vladimir Poutine.
Cette formulation reflète l’importance capitale que revêt l’alliance iranienne pour la Russie, isolée sur la scène internationale depuis le début de la guerre en Ukraine.
Un vide stratégique au Moyen-Orient
La disparition brutale de l’ayatollah Khamenei, qui dirigeait l’Iran d’une main de fer depuis 1989, crée un séisme politique dont les répercussions s’annonce majeures pour l’ensemble du Moyen-Orient. Allié clé de la Russie en Syrie, soutien indéfectible du Hamas palestinien et du Hezbollah libanais, le Guide était un pilier de ce que Téhéran appelleLa disparition brutale de l’ayatollah Khamenei, qui dirigeait l’Iran d’une main de fer depuis 1989, crée un séisme politique dont les répercussions s’annonce majeures pour l’ensemble du Moyen-Orient. Allié clé de la Russie en Syrie, soutien indéfectible du Hamas palestinien et du Hezbollah libanais, le Guide était un pilier de ce que Téhéran appelle l’axe de la résistance. l’axe de la résistance.
Pour Moscou, la perte de ce partenaire historique intervient à un moment crucial, alors que la présence russe au Moyen-Orient et ses équilibres stratégiques pourraient être remis en question par le vide soudain à la tête de l’Iran.
Dans son message, Vladimir Poutine a également tenu à adresser ses pensées aux proches des victimes et à l’ensemble de la nation iranienne.
« Je vous prie de transmettre les paroles de la plus profonde sympathie et de soutien aux proches du Guide suprême, au gouvernement et à l’ensemble du peuple iranien », a-t-il conclu.
La rédaction
