UDPS : Eteni prend la tête de la révolution, affiche à la Une « *AFRICANEWS* ». Après la lettre, la vidéo. Eteni Longondo est donc revenu à la charge pour dénoncer le malaise à l’UDPS et, au-delà, convoquer un meeting à la Place Sainte Thérèse à N’djili. Animé d’esprit révolutionnaire, Eteni Longondo, continue d’appeler à la restructuration de l’UDPS, à travers un congrès. Pour ce faire, il promet de tenir une conférence de presse dans un bref délai pour démontrer que réellement l’UDPS va mal.
L’autorisation de quitter le pays accordée à l’ex-ministre des Finances pour des raisons de santé suscite de vives critiques et alimente les soupçons de corruption. Selon « *OURAGAN.CD* », le Centre de recherche en finances publiques et développement local a qualifié hier mardi, cette décision d’une “fuite en avant” visant à “brouiller les pistes et dissimuler les preuves” d’un potentiel détournement des fonds publics destinés au projet “Forages”.
Faisant allusion à l’affaire Nicolas Kazadi, « *LE QUOTIDIEN* », dénonce la justice à double variante. Les esprits sont sur le vif. L’angoisse, le désarroi et la stupeur au dossier des lampadaires et forages ». Un dossier dans lequel le Procureur général près la Cour de Cassation, Firmin Mvondo, a fouiné son nez pour en déceler les contours. Les vrais. Un dossier qui a fait coûter à la République, pour le compte du Trésor public, des millions de dollars… Malheureusement, il se dessine un autre décor. Aux allures inquiétantes pour ceux qui voulaient connaître la vérité, rien que la vérité.
Justice justement. Le DG de la METTELSAT, Joseph Itela Y’ilondo, rapporte « *MÉDIA CONGO* », est poursuivi par le ministère public près la Cour des comptes, siégeant en matière de discipline budgétaire et financière pour des avantages non justifiés qu’il s’est accordé ainsi que le non respect de la procédure de sortie des fonds. C’était au cours d’une audience tenue hier mardi, précise ce média en ligne.
Pour le ministère public, renchérit « *ACTU30.CD* », ces actes sont punissables par l’article 129 de la loi relative aux finances publiques qui stipule : « est passible d’une d’action pour faute de gestion toute personne qui se sera procurée à soi-même ou à autrui un avantage injustifié sur toute forme entraînant un préjudice pour le pouvoir central ».
Après audition, la prochaine audience, nous fait savoir « *FORUM DES AS* », a été renvoyée au 16 juillet prochain. Il sera question de faire comparaître les témoins à charge et à décharge.
Pour contrer les infiltrations massives, Kinshasa verrouille la délivrance du certificat de nationalité. D’après « *FORUM DES AS* », le Ministre de la Justice a mis en place une nouvelle procédure conditionnant l’octroi de ce sésame désormais à un avis favorable de l’ANR et de la DGM.
Pour « *DEPECHE.CD* », cette décision est une réponse aux préoccupations croissantes concernant les infiltrations et les abus dans le processus de délivrance du certificat de nationalité congolaise.
Des voix s’élèvent pour exiger la libération de Gloria Sengha. Faisant allusion au discours de Félix Tshisekedi dimanche 30 juin dernier, reconnaissant la détresse sociale de la population congolaise, l’ACAJ, exige la libération sans condition de l’activiste «pro démocratie», Gloria Sengha Panda, détenue «au secret» depuis plusieurs jours pour avoir dénoncé la vie chère, et la misère de la population congolaise. Pour « *ACTUALITÉ.CD* », cette ONG estime les faits pour lesquels cette activiste est détenue ont été confirmés par le Chef de l’Etat dans son discours à la nation le 30 juin.
La RDC à la dérive, barre à la Une « *LA RÉFÉRENCE PLUS* », qui dénonce de son côté, les anti-valeurs. En RDC, écrit le journal, détourner, corrompre bref, poser les actes contraires aux valeurs constituent des actes de bravoure. Ce sont des agissements conformes au moment actuel. Pourtant, le pays a des agences ou structures de lutte contre la corruption, de changement de mentalité… Toutes ces structures ne semblent pas s’attaquer aux maux qu’elles devait combattre. Malheureusement, constate le journal, au fil des jours, les effets de la corruption, de la mal gouvernance sont entrain de nous rattraper.
Situation sécuritaire dans l’est du pays. Les nouvelles ne sont pas bonnes. D’après « *RADIOOKAPI.NET* », deux personnes sont mortes après que des jeunes ont attaqué un convoi humanitaire, dans la nuit du 30 juin au 1er juillet, au village Kavunano, territoire de Lubero, au Nord-Kivu. Selon des sources locales, ce convoi humanitaire se rendait de Lubero à Beni, en passant par Butembo.
Dans un communiqué dont « *ACTUALITÉ.CD* » s’est procuré une copie, le coordonnateur humanitaire, Bruno Lemarquis a condamné cette attaque et a déploré la mort de deux travailleurs humanitaires.
Clôture de session sans investir le gouvernement, Daniel Bumba, le mauvais départ. Pour « *CONGO NOUVEAU* », Daniel Bumba démarre son mandat avec des couacs. Il est encore sans gouvernement valide après avoir publié une liste pléthorique de 20 membres du gouvernement, foulant au pied les recommandations du patron de la territoriale, Jacquemin Shabani.
Tout compte fait, écrit « *LE QUOTIDIEN* », le gouverneur, le nouveau locataire de l’hôtel de ville de Kinshasa est bloqué et ne sait pas travailler car son investiture n’est pas encore faite.
Entre-temps, renchérit « *LA PROSPÉRITÉ* », une session extraordinaire de deux assemblées provinciales (Kinshasa et Haut-Katanga), est envisagée. Si ‘es deux gouverneurs s’étaient conformés aux prescrits de la loi fixant l’équipe gouvernementale à 10, sans recourir au prétexte de commissaires généraux, on aurait évité au trésor public des dépenses supplémentaires. Le rappel des députés pour une session extraordinaire à un coût.
Tapie LUTUNU ( 089 169 48 34)



