Les participants du programme CIPCC, ont visité le week-end dernier l’un des meilleurs districts de la République populaire de Chine, il s’agit de Shunyi. Cette descente idéale a permis à ces apprenants de découvrir les secteurs clés de Shunyi, qui est une porte très importante pour la capitale, une zone de libre échange pour Pékin et une grande zone de fabrication de haute game.
L’une des meilleures visites guidées, en une journée, les participants ont découvert les principaux points forts du district et les principales entreprises, comme Baic group l’usine de fabrication des véhicules, Park industriel Beijing China-Germany accompagné par l’industrie Bosch, The construction of two zones(FTZ) usine de fabrication de Logo des automobiles et autres, Beijing capital international airport economic zone (BCIA) le berceau et la source de l’économie de l’aéroport de Chine, Sinopharm l’entreprise pharmaceuicale, et enfin le musée d’art de Luo Hong.
Quid de Shunyi

Le district de Shunyi est situé dans la partie nord-est de Pékin à 30 km de la ville, à proximité du centre-ville central de Pékin. Avec une superficie totale de 1021 kilomètres carrés dans la région, dont le plasma représentait 95,7%, la population résidente de Shunyi est de 1326 000, sous la juridiction de six sièges, 19 villes et 426 villages administratifs.
Bénéficiant de très bons paysages et de bonnes industries, Shunyi est traversé par deux rivières, des montagnes, des parcs aquatiques, des jeux olympiques et le port international de Pékin ainsi qu’une zone humide. Outre ces éléments cités, ce district est riche en transport avec 2000 métros, six autoroutes, l’aéroport international de la capitale qui se dirige dans 221 Aéroports et une chaîne complexe pour le service de l’aviation dont 200 entreprises de services de l’aviation…
Shunyi a plus de 10.000 étrangers comme habitants permanents, 12 écoles internationales, 11 établissements de santé fournissant des services en langues étrangères avec payement par assurance internationale.
Bien avant cette visite guidée, sous la direction de la peintre calligraphe, Charlotte Yu de Beijing language and cultural centre for diplomatic missions (LCC), les apprenants ont été initiés à la calligraphie chinoise et de son évolution. A l’issue de cette séance d’apprentissage, ils ont eu à écrire sinographiquement, à peindre, et à dessiner le panda symbole de la Chine parce que le pays en a le monopole. Et est le signe de rapprochement entre Pékin et l’étranger. Tricya MUSANSI depuis Beijing
